 Lumière Energie Amour Eveil-Spiritualité |
| | | | Auteur | Message |
|---|
Exos Admin

Inscrit le : 04 Jan 2006 Messages : 1324 Localisation : exos64@wanadoo.fr
| Sujet: L’AME ET SON EVOLUTION. Mar 25 Sep - 11:28 | |
| .
L’AME ET SON EVOLUTION.
Toi qui est dans la souffrance, ces quelques lignes te sont dédiées. Perte d’un amour, parent ou enfant, maladie et déceptions te font souffrir. Pourtant tu es là parce que tu l’as demandé et ces épreuves, aussi difficiles soient elles, sont là pour te faire grandir et apprendre à aimer.
La vie est difficile et tu ne la comprends pas, mais sache que jamais Dieu ne t’abandonne, mais que pour t’en sortir il te faut apprendre à le faire et pour cela ton âme est ta meilleure alliée. Sache l’écouter, entend-là, ne l’étouffe pas sous des auspices d’égoïsme, elle est Dieu en toi et ne demande qu’à se révéler. Alors dans la lumière du soir, écoute toi, écoute ton cœur, il te dira à l’oreille ce que tu dois faire. Va, avance, ne regarde pas derrière, derrière c’est le chaos, devant c’est l’espoir. Tout doucement, les fenêtres de la vie vont s’ouvrir devant toi et tu n’auras plus qu’à te pencher pour jouir du plus beau des spectacles, celui de la reconnaissance Divine.
Tu n’es pas croyant ? Qu’importe, lis ces quelques lignes et tout au fond de toi, tu sauras y trouver de quoi te désaltérer jusqu’à satiété, car tu auras compris que tout est en toi, que si le Ciel peut t’aider, tu dois d’abord t’aider toi-même et que pour être heureux, il faut savoir se rendre libre de nos carcans terrestres. Libre en l’esprit, tu seras libre en ton âme, alors les jours heureux et éternels seront à portée de ta main. Ecriture inspirée.
Nous souffrons parce que nous ignorons, nous souffrons parce que nous aimons. Mais comment aimons nous ? Souvent par rapport à nous-mêmes uniquement. Nous ne faisons pas confiance à notre avenir qui, pourtant ne peut que finir dans le son et lumière majestueux de l’amour Divin. La souffrance vient d’un malentendu sur le fonctionnement de la vie et notre lutte incessante pour connaître le plaisir et éviter la souffrance ne pourra prendre fin tant que nous resterons attachés aux besoins de notre égo, car notre égoïsme et notre sentiment d’insécurité ne guériraient jamais seuls et il y auraient toujours de nouveaux combats à mener.
Nous verrons tous un jour cette lumière Divine à laquelle, bien des fois nous n’osons plus croire. Pourtant elle est là, elle existe, nous en venons et nous y retournons. Nous la portons en nous et elle ne demande qu’à se révéler lentement, doucement, mais sûrement.
Chacun à son rythme, chacun à sa façon, mais nous avons tous le même rendez-vous, celui de Dieu, qui a accepté de nous laisser goûter la pomme pour accéder à la connaissance avant de revenir vers Lui. Mais en descendant si bas, depuis si haut, nous avons oublié nos origines Célestes et nous passons notre temps à nous occuper souvent que de nous-mêmes, ignorant par delà même la grande Loi parmi les Lois : l’Amour, l’amour de l’autre, l’amour pour l’autre, l’amour total don de soi même, et non pour soi même. L’Amour, cette voix royale qui peut nous ramener au Père Céleste par le grand escalier plutôt que d’emprunter les sentiers escarpés de notre égocentrisme.
Alors maintenant que nous sommes ici, sur cette terre offerte, que nous malmenons avec tant d’ardeur, comment pouvons-nous essayer de nous en sortir avec le moins de cicatrices possibles ? Quelle peut-être le parcours d’une âme, qui d’abord en involution, aspire à évoluer ?
C’est ce que nous allons tenter d’approcher très modestement. Très modestement car nul ne sait rien. Dieu seul à la connaissance. Les lignes qui vont suivre n’ont pas la prétention d’apporter la vérité, mais seulement de faire part d’un point de vue, qui n’engage que son auteur et elle seule, aussi, chacun saura accepter ou réfuter, prendre ou laisser, aimer ou détester.
En venant sur terre, nous savons que le point final sera la mort devant laquelle nous avons souvent un sentiment faussé d’injustice. Naître et mourir est un cycle que nous recommençons sans cesse, jusqu’à l’épuration totale de notre âme.
Nos multiples incarnations sont destinées à faire évoluer notre âme, mais qu’est-ce que l’évolution finalement ? Ne serait-ce pas simplement l’apprentissage de l’amour incommensurable et Divin ? Alors, comment les âmes, nos âmes, notre âme, sont elles au fil des incarnations appelées à apprendre cet amour, à évoluer ? Quel pourrait être son parcours ?
Essayons de le cerner quelque peu, avec pour bagages, une compréhension très relative par rapport à des lectures, des ressentis personnels et l’aide précieuse de mon guide que je remercie chaleureusement. Un peu de partage dans ce monde si difficile. Je ne peux partager que ce que j’ai, c’est à dire pas grand-chose, mais je vous l’offre avec amour.
L’être humain, au cours de sa vie, de ses vies, peut vivre de multiples péripéties mentales à tous les niveaux de conscience par lesquelles il passera. On peut « répertorier grossièrement » (parce que tout est bien plus subtil que cela) 7 niveaux de conscience chez l’homme, qui correspond à l’ouverture ses 7 chakras (et vice-versa), liens entre le terrestre et le Céleste. Chacune de ces 7 phases fait apercevoir à l’homme qui s’y positionne un Dieu différent. Entre les phases 1 et 7, le large fossé entre Dieu et l’homme se réduit peu à peu et finit par se refermer.
Et par voie de conséquence, le Dieu des uns n’est pas celui des autres. Si l’on se considère comme un enfant de Dieu, notre rapport avec lui sera celui d’un protecteur ou d’un législateur, il sera le Dieu tout puissant à celui qui veut le pouvoir, de paix à qui découvre son monde intérieur etc….. Ce rapport se modifiera si nous devenons des créateurs et commenceront à partager alors, certaines de ses fonctions, nous en approchant peu à peu jusqu’à la phase finale du « je suis », celle où l’être pur est commun à Dieu et aux hommes, celle où l’âme est enfin retournée en haut de l’arbre (nous verrons cela un peu plus loin).
Nous ne pouvons voir Dieu qu’à travers nos propres yeux en nous regardant dans le miroir qu’il nous tend. Mais revenons à nos phases ou plans de conscience. Brièvement, juste pour un repère et pour caricaturer les choses, on peut les expliquer à peu près ainsi : Chacun des êtres sur cette terre a son propre niveau de conscience sur lequel il surfe inlassablement avant, un jour de pouvoir ouvrir un peu plus son âme vers Dieu, et ainsi se rapprocher de l’âme Céleste. Au niveau le plus inférieur, encore en involution, et toujours sur terre pour apprendre tout ce qui est de plus bas en la matière, nous trouvons les personnes les plus viles et les plus ignobles. Ne maîtrisant aucun de leurs instincts, ils sont dominés par leurs passions les plus basses et n’ont d’humain que le nom. Les animaux leurs sont souvent supérieurs.
Puis l’évolution lui fait atteindre une autre conscience, celle où il a su maîtriser ses pulsions animales pour se fondre dans la foule, il est celui alors qui ne pense pas seul et fait toujours tout « comme tout le monde ». C’est l’effet groupe qui le mène (civilisation, pays, société etc…), il ne peut être guidé que par cet effet. Un peu plus loin, nous trouvons la forme de conscience plus individualisée, celle du moi plus égocentrique.
L’être est alors celui du pouvoir et de l’individualisation. Il se développe alors une irrésistible envie de paraître et une mauvaise gestion des émotions. Certains s’élèvent au rang de « star » de la société, dominés alors dans leur mental erroné par la notion de supériorité. Vient ensuite, enfin, les niveaux de conscience plus éveillées où l’âme entre alors en phase évolutive, l’involution étant arrivé à sa fin.
C’est une étape importante où l’homme prend enfin conscience que le cœur a ses raisons que la raison ignore. Le chemin spirituel est amorcé. Connaissance de soi en recherche, ainsi que premier contact avec les guides et les guérisons. Don de soi, partage, font partie de la vie du cherchant. Des bases solides au développement sont posées. Cette étape représente pour l’Homme, le passage de l’ère des poissons (matérialité, instincts, sciences prédominantes, raison…) à l’ère du verseau (spiritualité, science de l’âme, éveil..).
C’est le niveau de la transition vibratoire (car tout est vibration, nous sommes vibrations, mais nous verrons cela un peu plus loin), celui de l’ouverture du cœur nécessaire à une meilleure harmonie entre les êtres, et de la recherche de l’équilibre entre matérialité et spiritualité. On entre ensuite dans le domaine de l’illumination temporaire.
L’être humain est un homme nouveau, il a vécu une expérience mystique de vive intensité : une NDE, un choc émotionnel, un éveil de conscience brutal ou une grâce particulière. Il peut avoir la révélation intime de ses vies passées. Il a acquis la perception des réalités suprasensibles et spirituelles. Il devient pour lui-même et les autres un canal de réception et de transmission d’énergies d’amour et de lumière, il maîtrise ses émotions et son mental, il est le guide apte à faire évoluer ses frères, ses dons de guérisons sont plus élevés, il communique facilement avec son guide spirituel. De par sa capacité d’amour et de lumière il est totalement incompréhensible à ses frères encore en involution, il a franchi les limites de l’existence matérielle ordinaire.
Avec l’éveil suivant, l’homme à ce niveau est un grand initié entouré de phénomènes merveilleux, lumineux et insolites. L’extase lui est familière. Ce sont les grands saints du christianisme, les sages de l’hindouisme et du bouddhisme. Ils s’incarnent par altruisme sans souci de leur destin personnel car ils ne possèdent plus de bagages karmiques. Leur incarnation est une mission d’aide et de soutien à l’humanité.
Ils ont atteints un niveau de conscience qui englobe toutes leurs vies et toutes les civilisations de notre planète. Ils sont devenus totalement incompréhensibles pour tout le monde et seules les personnes du plan précédent peuvent les comprendre. Ils ne peuvent plus guider, ils ne peuvent qu’être et démontrer que Dieu peut se manifester en nous et que chacun peut arriver à le rencontrer. Ils sont très proches de la libération finale. Enfin, vient l’état de l’illumination permanente, la libération totale.
Les êtres de ce niveau ont transcendé leurs êtres, ils ont suivi l’essence de Dieu. La refonte avec l’âme jumelle s’est accomplie, ils ont reformés l’être androgyne originel, reformée l’harmonie d’amour primordiale. Ils ne s’incarnent plus, ils peuvent envisager une vie différente et sereine dégagée de toutes contraintes matérielles où ils travailleront au destin cosmique de l’humanité. Au dessus de ce dernier plan, il est dit ici et là, qu’il existerait des êtres au nombre de 12, dont 7 toujours incarnés, dont l’âme et l’esprit seraient différents de celles des humains et que leur origine est bien antérieure à celle de l’homme.
Ce sont peut-être ceux que nous nommons des « extra-terrestres »…. ? Ils prépareraient et règleraient le devenir de l’humanité…. ? Mythe ou réalité ?
Il faut bien avoir conscience que cette énumération n’est pas destinée à ce que chacun cherche à se cataloguer sur un niveau ou un autre, voire, tenter de faire entrer son voisin dans une ou l’autre case… ! Non, car tout est plus subtil que cela et la progression est lente, et les niveaux peuvent se chevaucher pour la transition. Il s’agit ici de se repérer un peu par rapport à tout ce qui nous entoure et de tenter d’expliquer d’une façon différente l’évolution de l’âme et surtout prendre conscience que, si nous sommes tous appelés à atteindre un jour le plan suprême, nous sommes aussi tous passés par le niveau d’involution le plus bas. Aussi, c’est avec beaucoup d’indulgence et de compassion, sans jugement aucun, que nous devons considérer nos frères quel que soit leurs agissements et, aussi vils et bas que nous apparaissent souvent des actes barbares et honteux. Ce ne sont probablement que des âmes « nouvellement » descendues, qui n’ont encore conscience de rien ou presque. Notre amour pour eux doit tendre à être le même que pour n’importe lequel de nos frères. Un jour ils seront « comme nous »…un peu plus civilisés, mais d’antan nous étions comme eux. Nous avons tous probablement tué, volé et commis des actes que notre conscience d’aujourd’hui réprime avec ardeur ou ne peut comprendre. Notre rôle vis-à-vis de ces personnes, en tant que frères et tous issus de la même âme Divine et de la même Substance Originelle, est, tant que faire se peut et si possibilité il y a, de les aider à évoluer au lieu de les condamner, car Dieu lui ne les condamne pas, il leur permettra, comme à chacun de le rejoindre. Ne les jugeons pas, mais jugeons nous plutôt pour nous améliorer.
Dernière édition par le Mar 25 Sep - 12:57, édité 2 fois |
|  | | Exos Admin

Inscrit le : 04 Jan 2006 Messages : 1324 Localisation : exos64@wanadoo.fr
| Sujet: Re: L’AME ET SON EVOLUTION. Mar 25 Sep - 11:38 | |
| .
« Tout comprendre, c’est tout pardonner » - St EXUPERY. Echange avec l’esprit : « que veut dire le terme être dans la lumière ?
-Etre dans la lumière est un état de conscience qui transcende la matière ». Le terme « lumière » symbolise toujours la conscience, qu’une vraie lumière ou non soit perçue sur le plan physique. Le champ de notre conscience est notre vraie demeure et cette demeure que nous partageons est « la lumière » (autant dire que puisque la conscience, donc la demeure n’est pas la même pour tous, la lumière de chacun est différente aussi..).
Mais revenons-en plutôt à nos péripéties mentales à tous les niveaux de conscience, pour tenter de comprendre comment avec son mental, l’homme évolue. Ces niveaux de conscience peuvent appartenir : - au conscient (le moi) où l’homme peut puiser à volonté lors de son état de veille. - au subconscient (le ça), actif en permanence même pendant le sommeil ou le coma et qui laisse remonter à la surface une émotivité en relation avec l’intimité profonde qui, elle, n’est pas maîtrisable par le mental directement. - Au sur conscient qui, lui, est en relation avec l’âme esprit (le soi) ainsi qu’avec l’abstraction, les symboles, il est relié à l’intuition (canal des messages des guides spirituels). Seul le sur conscient peut prendre contact avec les mondes supérieurs. Avec ses périples mentaux, l’âme travaille pour évoluer. Elle doit passer du mystère, de l’ombre et de la souffrance à la recherche de la compréhension pour arriver à supprimer la souffrance par la lumière de la connaissance et de la compréhension. C’est là le bien et le mal. Intervention de l’esprit « le bien et le mal sont des notions de conscience humaine. Pour retrouver l’essence Divine, le bien et le mal doivent fusionner ». Le mal est l’ignorance et l’oubli des Lois Divines à cause desquelles nous souffrons l’enfer, et le bien est la connaissance qui nous mène à la lumière paradisiaque. Quant au diable, il est toutes les dualités mentales conscientes ou inconscientes (le di-able est ce qui di-vise) dont nous ne savons pas encore nous extriquer et qui compliquent tout pour créer une résistance robuste à l’appel spirituel. Il divise sous la forme du mental relationnel et analytique. Il est l’adversaire qui bloque le processus purement spirituel par un excès de matérialisme. Intervention de l’esprit « le mal est l’obscurantisme dans lequel l’homme s’englue. Il ne peut en sortir vainqueur que s’il maîtrise ses dualités psychiques et s’il sait aimer son frère comme lui-même ». Lâcher prise…aimer…. L’enfer, ou subconscient, est pétri d’une obscurité et d’une densité qui occultent la lumière de l’esprit.
Au fur et à mesure de son élévation, la conscience intègre au subconscient l’aspect sacré de la matière en l’orientant vers le bien, le beau, le vrai : acte de retour vers le Divin et de service pour l’humanité. Ainsi, en partant de l’oubli des Lois Divines et de l’ignorance, l’âme descendue dans la matière (la terre ou pomme de l’arbre de la connaissance : l’arbre de vie) doit transmuter l’ombre de l’ignorance en lumière de la sagesse et de l’amour : le mal en bien. Cela passe par une thérapie des profondeurs de soi même qui permettra à l’âme de remonter jusqu’au sommet spirituel (« tu gagneras ta vie à la sueur de ton front »).
Parcelle de lumière Divine dont elle est issue, l’âme doit retrouver son essence première après s’être purifiée de l’étouffement de sa propre négativité, elle-même provoquée par son engluement dans une, des, vies de désirs et passions matérialistes (l’appel des sirènes d’Ulysse). Fabuleuse quête, quête de la réalisation totale de soi pour retrouver l’essence Divine. Echange avec l’esprit : «qui est l’homme ? – l’homme reflet du macrocosme reflète en lui l’univers tout entier, il est à la fois le Un et le tout, il va vers son destin pour accomplir un karma qu’il peut maîtriser s’il sait écouter en lui la lumière de l’esprit. Il est grand et petit. Petit par la taille mais grand par le cœur.
C’est le cœur qui fait tout et qui le guide vers l’accomplissement de son destin, il ne doit jamais se laisser bercer par l’illusion de la matière mais toujours avancer en l’esprit. Le jour viendra où l’homme aura su se parfaire, maîtriser toutes ses émotions négatives pour retrouver l’amour qui est lui et qui est en lui. Pour avancer en l’esprit il doit toujours chercher plus haut, plus fort, plus loin, et s’il s’égare, toujours il retrouvera son chemin vers son Dieu, car Dieu est en lui et ne l’abandonne jamais. Toutefois, il reste maître de lui-même et ne peut décevoir par ses actions égoïstes son Dieu créateur au risque de devoir recommencer infiniment son karma jusqu’à l’épuration complète.
L’homme a en lui des capacités qu’il ne soupçonne pas, mais, la non maîtrise de lui-même l’empêche de le voir et de le savoir. Pour avancer en l’esprit, il doit se détacher de la matière, vaincre son obscurantisme et redevenir l’être originel qu’il a été jadis. L’homme n’est pas mauvais, il est à l’image de Dieu infiniment bon, mais l’attraction de la matière lui a fait oublier qui il est et toujours, il se perd, mais chaque chose en son temps, le temps de la rose reviendra et avec lui le temps de la félicité suprême pour tous. Qu’il se regarde dans la glace avec courage, et alors il pourra y voir ce qu’il est devenu. Qu’il ne rougisse pas, rien n’est perdu, tout peut redevenir comme avant pourvu qu’il ait la volonté Divine et l’amour en son sein. Le temps de la rose ? Qu’est-ce que c’est ici ? –le temps de la rose est le temps où l’homme était heureux dans la sphère Divine, mais il s’est laissé piqué par les épines et maintenant il saigne. Lorsqu’il aura pansé toutes ses blessures, l’homme pourra à nouveau se retrouver au centre de la rose bercé par le murmure des oiseaux qui lui joueront à l’oreille la plus douce des mélodies, celle de l’amour Divin pour le meilleur, jamais plus le pire. » L’homme, L’être humain descend donc en incarnation et fait l’expérience de la matière avant de retourner vers la lumière et après avoir harmonisé en lui les quatre éléments qui le constituent : le feu, l’eau, l’air et la terre. Pour comprendre pourquoi l’homme est constitué des 4 éléments, nous devons expliquer brièvement les plans de la création.
Dieu est inconnaissable mais sa manifestation, révélée dans l’arbre de vie ou arbre des séphirothes (nous laissons le cherchant partir seul à la découverte de l’arbre. De nombreux ouvrages et sites existent et lui permettront de trouver ce qu’il cherche) le rend abordable à la conscience humaine. Pour faire simple et court, disons que l’arbre des séphirothes est un idéogramme universel évoquant tous les cycles d’involution et d’évolution à tous les niveaux.
L’arbre est une synthèse sacrée des 4 éléments rattachés à une syllabe sacrée (yod-hé-vav-hé). Il illustre la descente primordiale des âmes via les niveaux de la création. Il se compose de 22 sentiers qui relient 10 séphirothes (sphères) : 3 horizontaux, 7 verticaux, 12 obliques, et 3 piliers verticaux le premier celui de la rigueur (masculin), le second celui de la miséricorde (féminin) et le troisième celui de l’équilibre (androgyne) qui allie les deux précédents, c’est la voie royale qui mène directement (sans utiliser les sentiers) à Kether, la sphère située tout en haut de l’arbre : le Père. La création de l’arbre qui remonte à la nuit des temps, recèle également les 3 plans de la création, lesquels donnent naissance à la réalisation de la matière : la terre (3 plans de création qui engendre le 4ème, donc 3 plans pour 4 niveaux), cette terre (Malkhut) composée de feu, d’eau et d’air.
POSITION DES SEPHIROTH SEPHIROTH
De haut en bas : Le premier plan est celui de l’émanation et correspond au feu de la Volonté Divine, principe actif. Il est en rapport avec l’esprit immortel et correspond à Yod de l’unité primordiale et le pouvoir du père. Il est pour l’homme l’énergie primordiale dont il est issu. Le second plan est celui de la création. Il est le principe réceptif et reflet de Yod. C’est celui de l’amour/sagesse indispensable à toute création. Il concerne l’élément eau (qui se répand comme l’amour), c’est la syllabe hé. C’est ici que l’âme, au fur et à mesure de ses incarnations se constitue (grandit) jusqu’à l’épuration finale (l’âme ne peut grandir qu’avec l’amour). C’est le plan de la grande Ame du monde (« la mère »), il contient l’amour Divin. Le troisième plan est celui de la formation. Il est le principe neutre et médiateur entre les 2 plans d’évolution (Hé de l’amour et Hé de la réalisation ci-dessous). Il représente l’élément air.
C’est pour l’homme le plan de son mental, c’est aussi sur ce plan que les êtres immatériels peuvent apparaître parfois sous une forme physique à l’œil humain. C’est la syllabe Vav, élément air de l’intelligence Divine et conceptualisation active. Enfin le quatrième plan est la résultante des 3 précédents (le Tout était déjà contenu dans l’unité primordiale). C’est celui de la réalisation concrète du Verbe (« et Dieu dit…..……voir la genèse).
C’est le plan de l’action, celui de la seconde syllabe Hé, celui de la terre. Il contient les cycles de l’humanité et pour l’homme c’est celui de son corps composé des 4 éléments. On peut remarquer -que la syllabe Hé se trouve sur deux plans : celui de l’amour et celui de la terre. Pourrait-on en déduire que Dieu a créé la terre et ses habitants de par Sa Volonté et avec Son Intelligence mais surtout par Amour ? -que VAV (plan du mental pour l’homme) se situe entre la matérialité et l’amour. L’arbre de vie et ses séphiroths sont tous les sentiers empruntables par l'âme au cours de ses vies pour retourner à Dieu. 22 sentiers, 10 séphiroths composent les 32 voies de la sagesse (dont le contenu est écrit dans la cabale).
Chaque séphira évoque surtout pour l'homme un état objectif d'être, alors que les sentiers révèlent le type d'expérience à réaliser pour y parvenir, le progrès de la conscience passant d'un ancien état à un nouveau, qui peut partir d'une séphira ou de l'autre, selon le sens évolutif ou involutif de son parcours.
La terre est créée, les âmes n’ont plus qu’à descendre…et seront soumises aux Lois de la vie, plus importantes que la matière de la vie, parce que connaissant les premières, elles pourront dominer la seconde. Connaître les Lois de la vie connues sous « Lois du KYBALION » (doctrines hermétiques) aide à entrer dans le chemin de l’évolution, puisqu’il ne suffit pas de les connaître, mais il faut aussi les appliquer pour voir naître autour de soi, la paix et l’harmonie (heu…pas facile, accordons-le nous).
Ces principes sont au nombre de sept et nous allons ici nous contenter de les énumérer en ne les expliquant que brièvement, afin d’insuffler à chacun le désir ou pas, d’aller plus loin dans sa recherche et d’y trouver ses propres réponses.
Le principe du mentalisme : Ce principe est très important, sa connaissance paraît même capitale pour l’élévation.
« Tout est Esprit »
: L’univers phénoménal dans son unité reflète l’esprit du Tout. Cet univers est une création mentale du Tout, sujette aux Lois des choses créées. Comprendre la nature mentale de l’univers explique tous les phénomènes mentaux et psychiques qui prennent une si grande place. Puisque tout est mental, cet art du mentalisme pourra permettre à tout individu de transmuter ses conditions mentales c’est çà dire transformer des états, des conditions mentales en d’autres conditions de nature différente (un petit exemple très simple pour caricaturer : si nous avons peur, développons sa polarité opposée, le courage ainsi la peur s’en ira laissant place à une belle force). Le Tout est Esprit, l’Univers est mental.
Le principe de correspondance :
« ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ; ce qui est en bas est comme ce qui est en haut ».
L’intelligence par l’observation de ce qui est en bas, peut déduire ce qui est en haut. Il existe des plans de vie que nous ignorons et tous sont régis de la même manière sur les trois plans : matériel, mental et spirituel. Par exemple, en observant la nature, on peut comprendre la vie (cycles, rythmes, renaissances…). En observant la vie matérielle on peut comprendre la vie spirituelle (niveaux de conscience, capacités, moralité, etc…). En un mot, il est possible de déduire l’inconnu à partir du connu.
Le principe de vibrations :
« Rien ne se repose, tout remue, tout vibre » Depuis le TOUT qui est Esprit pur, jusqu’aux formes les plus grossières de la matière, tout est vibrations. Plus grande est la vibration, plus haute est la position sur l’échelle. La vibration de l’esprit est tellement intense et si infiniment rapide qu’elle est pratiquement au repos. A l’autre extrémité, les formes grossières de la matière sont de si basses vibrations, qu’elles paraissent ne pas exister. Cela est vrai aussi pour l’énergie et la force, le mental et le spirituel etc…tout, absolument tout est vibrations.
Le principe de polarité :
« Tout est double ; toute chose possède deux pôles ; tout a deux extrêmes ; semblables et dissemblables ont la même signification ; les pôles opposés ont une nature identique mais à des degrés différents ; les extrêmes se touchent ; toutes les vérités ne sont que des demi vérités ; tous les paradoxes peuvent être conciliés ».
La thèse et l’antithèse ont une nature identique mais des degrés différents. Le chaud et le froid, l’amour et la haine etc…tous les contraires sont en réalité que les deux extrêmes du même « objet », de la même force entre lesquels sont intercalés des degrés différents (le tiède est un degré différent de la température ; la sympathie ou l’antipathie sont des niveaux différents de l’amour…) et des variantes de la même vibration.
Le principe du rythme :
« Tout s’écoule, au-dedans et au dehors ; toute chose a sa durée ; tout évolue puis dégénère ; le balancement du pendule se manifeste dans tout ; la mesure son oscillation à droite est semblable à la mesure de son oscillation à gauche ; le rythme est constant ».
Ce qui manifeste le mouvement de la vie à un commencement et une fin. Tout a flux et un reflux (à l’image de la marée). Ce mouvement d’allées et venues (ex : passer de l’amour à la haine etc…) se produit entre les deux pôles. Il y a toujours une action et une réaction, un progrès et un recul, un maximum et un minimum. Il en est ainsi pour tous les éléments de l’univers, les soleils, les mondes, les hommes, les animaux, l’esprit, l’énergie et la matière. Création des mondes puis destruction, progrès et décadence des nations etc…cela est vrai aussi dans le mental de l’homme. On ne peut pas éviter ce principe, mais certains « maîtres » Hermétistes (ou autres) ont appris à éviter ses effets sur eux-mêmes à un certains degré qui dépend de leur degré de maîtrise en se polarisant eux-mêmes au points où ils veulent rester, afin de ne pas être « balancés » mais trouver l’harmonie du milieu.
Le principe de cause à effets :
« Toute cause à son effet ; tout effet à sa cause ; tout arrive conformément à la Loi : la chance n’est qu’un nom donné à la Loi méconnue ; il y a de nombreux plans de causalité, mais rien n’échappe à la Loi ».
Ce principe implique le fait qu’il existe une cause pour tout effet, grands ou petits, et que chaque effet à sa cause. Le hasard n’existe donc pas puisqu’il existe des plans différents de causes à effets et que le plan supérieur domine toujours le plan inférieur. En s’élevant mentalement à un plan supérieur, certains sages deviennent la cause au lieu d’être l’effet. Ils dominent leurs sentiments, leurs caractères, leurs qualités et leurs pouvoirs aussi bien que ce qui les environne. Ils se servent du principe au lieu d’être ses outils, ils obéissent à la causalité du Plan supérieur.
Dernière édition par le Mar 25 Sep - 12:49, édité 1 fois |
|  | | Exos Admin

Inscrit le : 04 Jan 2006 Messages : 1324 Localisation : exos64@wanadoo.fr
| Sujet: Re: L’AME ET SON EVOLUTION. Mar 25 Sep - 11:44 | |
| Le principe de genre :
« Il y a un genre en toutes choses ; tout a ses principes Masculin et Féminin ; le genre se manifeste sur tous les plans ».
Ce principe exprime que le masculin et le féminin sont constamment en action. Cela est vrai non seulement sur le plan physique, mais encore sur le plan mental et spirituel. Sur le plan physique il se manifeste sous la forme sexuelle et sur les plans supérieurs il prend des formes plus élevées mais reste le même. Aucune création physique, mentale ou spirituelle n’est possible sans ce principe qui agit toujours pour créer et régénérer. Toute chose, tout individu contient les deux éléments masculin et féminin. Le TOUT est Un et au-dessus des Lois puisque Il est la Loi d’où découlent les autres lois et ne leur est pas soumis, mais quand le TOUT se manifeste sur le plan de génération et de la création, il se meut sur un plan inférieur de l’existence, dirigeant Sa volonté (devenant ainsi principe Masculin : le Père) sur le principe féminin que nous pouvons appeler « nature » ou « la mère universelle », au sein de laquelle toutes choses ont été créées.
Le rôle du principe masculin semble être de diriger vers le principe féminin une certaine énergie inhérente et de mettre ainsi en activité le processus créatif, mais le principe féminin est toujours celui qui accomplit le travail créateur, il en est ainsi sur tous les plans. L’un ou l’autre principe isolé est incapable de créer sans l’assistance de l’autre. « Au sein de l’esprit Paternel et Maternel, les enfants mortels sont chez eux ». « Il n’existe rien qui ne soit sans père ni mère ». Ainsi, l’âme humaine, infime parcelle de l’âme du monde, aspire à descendre de sphère en sphère de manifestation jusqu’à la terre, et sera soumise aux Lois de la vie.
L’âme androgyne est donc dissociée en 2 polarités : masculine et féminine puis amorce la descente.
L’esprit descend vers la matière pour la pénétrer et la sacraliser, et la matière s’élève vers l’esprit au fur et à mesure de sa purification pour l’épouser. Issu de la lumière et de l’esprit, l’homme abaisse et concentre progressivement ses vibrations jusqu’à habiter un corps physique. Sa part Divine est alors étouffée par son introduction dans cette densité. C’est aussi la descente de la conscience pendant l’incarnation terrestre. Pour remonter, l’homme concentre ses forces pour mieux les élever. Une recherche intérieure se produit qui alterne d’épreuves en espoir. Consciemment ou inconsciemment, il aspire à retrouver sa raison de vivre et son harmonie. Emergent alors deux niveaux de conscience (= double compréhension à chaque fois) : - compréhension de sa raison d’être sur terre et ouverture à autrui. - Amour de la Divinité et de ses proches. - équilibre physique et psychique. - maîtrise du monde intérieur et environnant. Doubles compréhension, amour, équilibre et maîtrise sont en rapport alternatif avec l’âme et la personnalité et lui donneront la capacité de percevoir la Divinité en toute chose et le ramènera à sa source.
Retrouver le fil conducteur lui permettra de connaître la vie et l’amour grâce à la redécouverte de son christ intérieur ou amour universel (christ n’est pas un terme chrétien au départ, mais l’âme du monde toute entière).
Le corps devient alors le temple, l’outil et le lieu de reconnaissance de son âme, qui le mènera un jour à la libération. Alors, « concrètement », comment cela semble t-il se passer ? Pendant ses incarnations, l’homme grandit par ses multiples expériences, parfois très douloureuses (perte d’un proche, déchéance, maladies, déceptions…). D’abord au stade « animal », les puissances de son égo sont dominantes (nous l’avons abordé un peu plus haut avec les 7 plans de conscience de l’homme, vous vous souvenez ?
on est donc là au niveau 1).
Progressivement, sa conscience individuelle germe, il apprend ainsi que ses ennemis intérieurs ne doivent pas être tués mais transmutés, donnant naissance à sa force intérieure. Mais l’équilibre est difficile, ses pulsions vitales sont mises à l’épreuve : fortune ou pauvreté, orgueil ou humilité, sont autant de gifles données par les expériences terrestres. Pris dans le tourbillon d’illusions, l’homme relègue l’essentiel au second plan : richesse, gloire, puissance sont devenues ses divinités. Pourtant le besoin de comprendre et d’éviter les erreurs se fait jour. Guidé par sa lumière intérieure, il prend conscience de sa stupidité et de ses efforts à conquérir de fausses richesses. Alors, il progresse et comprend qu’il détient une part d’ombre et une part de lumière, de la douceur et de l’agressivité, une part masculine et une part féminine, qu’il devra concilier toutes ses polarités.
Il prend conscience qu’il n’est que l’ombre de la lumière : c’est lui-même qui sera son juge le plus exigeant au fur et à mesure qu’il découvrira la beauté et l’harmonie de « la voie du milieu », l’harmonie en toutes choses qui procure la fin de ses dualités intérieures. Une fois ces valeurs intégrées, l’être devient apte à se conduire lui-même, régi sa propre vie, acquiert sa maîtrise mentale et son intelligence consciente. Il aspire à se détacher de la matérialité et à maîtriser sa polarité esprit/matière. Tiraillé entre les deux, le juste milieu est bien difficile car la route est large vers les plaisirs mais étroite vers l’épanouissement spirituel.
Mais son temple intérieur commence à s’édifier. Il apprend à construire et tente de réaliser le beau et le bien dans sa vie quotidienne désormais habitée par l’esprit. Il prend conscience de la beauté de la matière et sa fertile part d’esprit s’est transformée en intelligence créatrice spécifiquement humaine, capable de synthétiser les enseignements antérieurs.
Une porte silencieuse s’ouvre alors, après l’expérience de la solitude spirituelle et la compréhension de l’intégralité des lois de la vie, c’est au plus profond de son temple intérieur que l’attendent la connaissance et la sagesse. De découvertes en découvertes, tentant de gérer les 4 éléments qui le constituent (le feu de l’énergie/volonté, l’eau de l’amour/émotions/sagesse, l’air de l’intelligence et la terre de la réalisation pratique), le voici parvenu au terme de son involution provisoire. Il lui est demandé une activité profonde, consciente, bien élaborée et non un jeu d’illusions pour coordonner ces 4 éléments et amorcer…. …..la remontée….
L’homme possède tout mais n’est propriétaire de rien ou si peu. Seule la route lui appartient mais seulement pendant le voyage. Il marche aspiré par la lumière. Il comprend que le seul moyen de gravir les paliers du palais Divin est l’ouverture spirituelle. Sa recherche va au-delà du mental car le seul intellect le conduirait à une impasse. Il fait le tour de ses mondes intérieurs et extérieurs, progressant indéfiniment pour ne s’arrêter qu’après avoir atteint son objectif perfectionniste, après sa toute dernière incarnation.
Il doit évoluer, c’est la raison même de son incarnation, son libre-arbitre est son plus beau cadeau, qu’il doit utiliser pour l’accomplissement de son destin dans un but de lumière spirituelle. Se planter en terre, limité par ses pièges, le « condamne » à y rester et il peut ainsi passer de multiples incarnations sans avancer d’un seul pouce. Il sait que l’amour est la seule alliance possible avec Dieu. L’âme-our ou lumière de l’âme incite à tout donner dans un sacrifice librement consenti. Lâcher prise, espoir et amour sont ses mots de passe.
En vivant sa vie individuelle terrestre, l’âme comprend qu’il faut tirer de la vie l’essentiel et en comprendre la cause profonde. Elle dénonce la grande illusion de ce monde qui demande tant d’objets pour un seul sujet, car le plus grand mirage est de croire que la terre est le centre du monde et que les 4 éléments n’existent que pour elle. Le monde de la matière, épais brouillard, gêne la pénétration de la lumière et persuade l’homme que la vie terrestres est la plus importante, que la division et la dualité sont inévitables et que seuls doivent prédominer la puissance temporelle, le gains financier, l’orgueil du pouvoir et les multiples désirs de l’égo.
Ce brouillard fait oublier aux hommes qu’ils sont tous issus de la même source (chacun est donc responsable de son frère) qu’ils doivent accepter leurs différences enrichissantes, que chaque être vivant du plus petit au plus grand à son rôle et son utilité et joue son rôle dans l’immense concert de ce monde, que chacun ne peut dissocier sa destinée de celles des êtres qui l’entourent.
Ils doivent rechercher l’harmonie en toutes choses et ils ne peuvent comprendre leur passage sur cette planète sans se pencher vers « ce qui est en bas » afin de mieux comprendre « ce qui est en haut ». L’humain doit abandonner toute illusion pour partir à la quête de la lumière, sa propre lumière originelle. Il doit unir esprit et matière en harmonisant leurs dualités. L’âme et la personnalité doivent se ressouder en permettant à cette dernière de se purifier par un travail alchimique intérieur qui la fera sortir de son tunnel intérieur, de son labyrinthe obscur, ayant discipliné ses pulsions inférieures.
Tous les choix doivent être guidés par l’amour. Il faut beaucoup d’amour pour affronter sereinement les luttes et les tentations et rester humain au-delà des contraintes. L’homme doit mourir à une partie de lui même pour se réaliser pleinement car concilier les opposés (matériels et spirituels) n’est pas facile et doit passer par plusieurs stades. Il faut avoir connu la passion, la peur, la souffrance et toutes les émotions fortes terrestres pour s’en libérer.
L’homme doit en fait choisir les deux voies mais chacune en son temps et c’est lorsqu’il aura tout intégré qu’il trouvera la voie du milieu : la voie royale, et la voie royale c’est l’harmonie de la voie du cœur, de l’amour (« amour seul désir »). Mais Dieu a bien fait les choses et la loi d’attraction et de répulsion implique l’examen de deux tendances et incite à se mettre à la place d’autrui. C’est la projection psychique de l’homme qui le fera se déplacer : monter, demeurer sur place ou s’enfoncer dans la terre qui, lourde et grossière tend à ‘aspirer vers le bas. C’est pourquoi la leçon du lâcher prise demande de jeter du lest, de se détacher de ses possessions terrestres, des désirs qui créent le karma et de toute forme de possession.
L’homme doit toujours quitter quelque chose ou quelqu’un…souffrance…il lui faut accepter le sacrifice qui fabrique du sacré pour parvenir à s’auto dépasser, car les deux voies qui mènent au seuil du temple intérieur sont la réflexion et la douleur…deux grandes forces : Celui qui réfléchit cherche à comprendre ce qu’est un homme dans le monde et sent ainsi la nécessité de soustraire de sa vie les buts mesquins et égoïstes. Il cherche SA vérité qu’il pressent, sans pour autant la définir, elle devient alors le but réel de ses efforts et de ce fait cherche l’initiation qui ne lui sera pas refusée (« frappez et on vous ouvrira »), car celui qui cherche avec désintéressement et foi finit toujours par trouver.
La douleur est une autre voie royale qui mène à l’évolution. Elle donne à nos sens et à notre esprit une acuité. Elle nous fait connaître des perceptions particulières qui affinent nos pensées et nos sens, nous permettant ainsi de sentir ce qui échappe à nos sens les plus grossiers. Par la douleur, nous devenons capables d’entrer en harmonie avec les puissances invisibles et surtout lorsqu’elle est acceptée sans révolte et comme moyen de perfectionnement. La douleur nous met sur une voie qui, si elle semble obscure de prime abord, devient lentement lumineuse car elle nous rapproche du but de nos efforts.
3-Heureux ceux qui souffrent, le royaume des Cieux leur est ouvert ».
Ils l’ont chèrement payé. Le vrai sentiment de celui qui souffre n’est-il pas de tendre ses mains et son cœur vers l’au-delà ? Des mondes inconnus alors vont lui être révélés. Celui qui a souffert et compris l’utilité de la souffrance est sur la voie sacrée de l’initiation, car tout cœur qui a souffert a souvent puisé dans la douleur, la déception et l’épreuve, la force de renoncer aux mirages des ambitions égoïstes, d’orgueil, de cupidité et de matérialité pour y substituer l’altruisme et le spirituel.
La souffrance met en relief le bonheur, et le bonheur est dans la grande Loi Divine :
l’Amour. La vraie mission de l’homme est, coûte que coûte d’aller de l’avant pour acquérir sa libération et s’il est tout puissant par rapport aux règnes inférieurs (végétal, animal), il doit rester humble face à la puissance cosmique qui lui a insufflé la vie. Il se croit capable de diriger sa vie, mais sa voie cosmique est déjà définie, il doit suivre le courant de son évolution, les choix de son libre arbitre concernent son égo actuel (comment va-t-il accomplir son destin et où cette manière va-t-elle le mener ?montera t-il vers l’Esprit ou restera t-il en terre ?), mais son programme de l’âme, son destin dépend de ses actions de ses vies passées. S’il suit la voie de la seule matérialité ou de la seule spiritualité il fait le mauvais choix, mais si elles sont harmonieusement reliées, son élévation est certaine.
Il lui suffit de se laisser porter dans l’expression de son âme, car les âmes sont toutes condamnées à rejoindre un jour ou l’autre l’âme Divine. L’homme doit vaincre les vices de son égo : le confort ou bien être soporifique, l’argent en excès qui mène au pouvoir égoïste, la peur qui créée la dualité (peur de la vie, de la mort, de la privation, de l’autre ou même de l’amour), la haine ou destruction d’autrui, le pouvoir sans amour qui mène à la corruption, l’orgueil ou refus de la fraternité et de la communication, l’esprit de division, la cruauté mentale, la sexualité sans amour…etc……
C’est là que le discernement a une importance considérable, car l’âme doit reconnaître ses droits et ses devoirs, c’est du reste parce qu’elle a su dépasser elle-même ses tentations et les transformer en vertus qu’elle a acquis le droit de se juger elle-même. Elle devra s’harmoniser avec elle-même et le monde, faire le bilan de ses expériences et procéder à une ascèse purificatrice et à d’authentiques jugements de valeurs. Sa « soi conscience » déjà acquise, pèse le résultat des prises de conscience en identifiant les fausses valeurs afin de les éliminer.
|
|  | | Exos Admin

Inscrit le : 04 Jan 2006 Messages : 1324 Localisation : exos64@wanadoo.fr
| Sujet: Re: L’AME ET SON EVOLUTION. Mar 25 Sep - 11:48 | |
| .
La justice Divine met l’âme humaine face à son propre jugement, davantage penchée vers l’harmonie de l’âme et du corps. C’est l’esprit qui nous explique : « L’âme, alors en auto conscience, fera le bilan de ses vies passées et du chemin accompli. Elle sera son juge le plus exigeant n’omettant aucun de ses vices cachés car alors la lumière Divine l’éclairera sur toutes les conséquences de ses actes envers lui-même et son prochain. Elle déterminera alors ce qui lui manque pour avancer en l’Esprit et rejoindre son Dieu, demandera à réparer ses fautes dans une prochaine incarnation et à atteindre le discernement nécessaire à son avancement spirituel par le biais de nouvelles expériences terrestres.
Chaque épreuve est un salut de plus vers sa voie du progrès, jusqu’au jour où, ayant enfin compris que la matérialité n’est qu’un outil d’avancement et d’épuration, elle demandera à redescendre pour aider ses frères à évoluer à leur tour, leur donnant dans un élan d’abnégation totale, la voie de l’exemple et du progrès, mu par une satisfaction d’altruisme et d’amour uniquement ».
La justice Divine n’est pas vouée à sévir mais épanouir la conscience, elle fonctionne avec l’amour universel, la compréhension, la tolérance. La loi de cause à effets (karma), n’est pas punitive mais éducative, et si l’on « récolte ce que l’on a semé », ce n’est jamais que dans un but d’éducation de l’âme. Seule l’âme non éclairée vit son karma comme une punition. Mais si l’âme a pris conscience de ses dualités unissant le subtil et le concret, elle finira par trouver la stabilité et l’harmonie. Les forces de sa personnalité seront conciliées et non écartelées. Son vieil égo mourra pour laisser place à son soi supérieur qui l’emportera définitivement. Laissée seule face à sa vérité, l’âme peut s’auto juger entre rigueur et miséricorde. Les souffrances expérimentales (expéri/mentales : expériences du mental ?) lui donnent l’authentique connaissance, la bonne gestion de la matière lui donne le tremplin de l’esprit qui dépasse les torturants mirages émotionnels, évitant précipitations et immobilisme. Cette évolution lui a déjà prise de nombreuses vies.
Reliée authentiquement, elle sait que Dieu est en toute chose et en tout être, elle n’a aucun besoin de dogmes et boit directement à la source. Elle refuse de se laisser engluer dans la matière et gravit donc péniblement les paliers de ses propres réponses, freinée par la vie qui lui donnera de multiples tentations ou prétendues obligations.
Mais la loi du rythme impose un progrès et le vrai piège est l’arrêt de l’évolution qui mène inévitablement à l’involution puisque tout le reste continue sur la voie du progrès. Sa vraie « punition » serait de se figer dans l’inertie au lieu de continuer ses incarnations en toute conscience.
La loi du rythme impose un progrès et la loi du karma, partie intégrante de la loi d’amour universelle, lui donne avec une infinie patience les chances permanentes de compréhension et d’évolution mises « par hasard » à sa portée pour lui apprendre les justes choix. Sa compréhension holistique l’aidera à modifier sa vision et à quitter sur le cycle de ses incarnations, des souffrances dès lors devenues inutiles pour parvenir à la connaissance réelle. L’ignorance ou l’ouverture spirituelle feront ou déferont le karma.
La notion de mal, différente pour chacun, n’est que relative car toutes les âmes retrouveront leur origine. Le « mal » ou l’erreur ne doivent pas être rejetés mais transcendés. Même condamnables, les actes doivent être assumés en pleine connaissance de cause sans jugement inéluctable des soi même ou d’autrui. Chacun fait tourner la roue des causes et des effets par l’attrait des désirs terrestres. Lorsque l’âme est désincarnée, elle aspire à s’incarner pour se parfaire, lorsqu’elle est incarnée, elle doit remonter vers sa source. Son libre arbitre lui laisse le choix à l’intérieur de son destin forgé par la loi de cause à effets, d’aller vers le profane ou le sacré, de choisir la voix à suivre pour avancer en l’esprit ou rester en terre.
En se positionnant au centre de son propre cœur, l’être peut retrouver Dieu en lui. S’il s’accroche trop à son existence terrestre, c’est qu’il a perdu la mémoire de la vie Céleste et oublié le but de sa descente.
Il doit accepter les chutes, les souffrances aussi sereinement que les victoires et faire la part du triomphe matériel et du triomphe spirituel, mais surtout ne jamais rester sur un échec, ni s’abandonner au gré du courant mais l’utiliser judicieusement, tout remettre en cause avec détachement, ne jamais douter et comprendre qu’un sommet atteint n’est que le tremplin du suivant.
L’auto découverte est pour cela nécessaire, le « connais-toi toi-même » vise non seulement à la connaissance de l’égo, mais aussi celle de l’âme. L’homme doit affronter les réalités en ne tuant pas les instincts vitaux, mais en les transmutant en une belle énergie créatrice. C’est là tous les mystères de l’amour/sagesse qui permet à l’homme de guider son feu/énergie intérieur afin d’affiner la densité de la matière et du psychisme. Sa force de la matière se transforme alors en force de l’âme, en force intérieure génératrice et transformatrice de l’énergie. La matière brute se transmute en matière subtile.
L’égo et le superflu ont été balayés pour faire place à leurs enseignements. Les sens ont été utilisés sans refoulement pour en acquérir la maîtrise, donnant naissance à la force intérieure. La lumière de la souffrance devient source de connaissance. La peur, (fruit de l’imagination), le doute ou l’hésitation est proscrit. Toutes les passions basses (jalousie, orgueil, égoïsme, besoin de pouvoir…) sont réorientés et transmutés. Son aspect « animal » n’est pas détruit mais élevé. L’état animal est le tremplin vers l’état humain avant l’état angélique, il ne faut pas le mépriser mais le gérer, le respecter puis le sacraliser.
La partie instinctive originelle de l’humain, ne doit être ni torturée ni massacrée mais maîtrisée et apprivoisée avec douceur, au fur et à mesure de sa compréhension. En acceptant ses propres défauts l’homme pourra être indulgent avec autrui, il lui aura fallu pour cela jeter du lest, lâcher prise.
La maîtrise de soi est la base nécessaire à toute élévation, savoir d’abord maîtriser son extérieur pour apprendre à maîtriser son intérieur car l’équilibre de son être supérieur avec son être primaire ne peut être trouver sans cette maîtrise. Arrivée à ce stade d’évolution, fort long et difficile il est vrai, l’âme donnera à sa vie la primauté du spirituel sur la terre. Les grandes épreuves et les drames mal compris en font la prison de l’âme, mais arrivée à ce stade, l’âme commence à comprendre, elle descend au tréfonds d’elle-même et de la matière pour s’en libérer, comme la graine qui pourrit en terre pour donner naissance à d’abondantes récoltes.
Prend alors naissance en sa personnalité le parfait désintéressement, l’oubli et le don de soi même. Chaque épreuve terrestre fait progressivement évoluer l’âme et lui ouvre les portes de son soi supérieur, la personnalité alors s’harmonise et perd peu à peu ses dualités, devient une et indivisible. Réflexion et méditation sont indispensables à l’élévation et l’homme doit collaborer à sa propre métamorphose en renonçant volontairement aux intérêts de la vie terrestre pour s’alléger.
Il s’offrira donc en sacrifice en détruisant lui même son égoïsme et offrira totalement sa propre vie désormais convaincu que tout est un, sa seule religion est la lumière. La grande illusion terrestre se termine. Libre et léger, il n’a plus rien à craindre, ayant transmuté toutes ses souffrances en lumières pour éclairer le reste du chemin. Son âme est active et sa personnalité passive, il ne peut qu’ÊTRE.
En conservant le contact- avec la terre, il se connecte avec le Ciel, sa discipline est librement consentie, ses épreuves magnifiées, ses souffrances offertes dans la joie, il est dégagé de ses illusions terrestres, il accède à la sagesse. Puis sa conscience s’éveille encore, il ressent être hors du temps et de l’espace.
Il sait que la vie se trouve dans la mort, que cette dernière n’est qu’un passage entre un état et un autre, une authentique re-naissance Céleste. Il sait qu’il a vécu de multiples petites morts, lui demandant chaque fois de perdre un peu de lui-même, un peu de son passé, de ses attaches ou de ses origines, le tout l’ayant toujours fait grandir.
Il a pris conscience que face à la mort, tous sont égaux et n’ont de valeur que par la pureté de leur âme, que détaché de son corps totalement disparu par la mort physique, mais capable de penser, il est à présent en l’esprit, le mouvement et la vie. Il sait que seul ce qui est éternel existe réellement, que l’essence des choses compte infiniment plus que leur substances, qu’il ne faut pas seulement vivre avec son corps mais surtout avec son âme et son esprit non périssables.
A la mort physique l’âme immortelle de l’homme conserve l’essentiel de son identité mais dépouillée des miasmes de sa personnalité. Seule demeure la beauté essentielle de son âme. Le seul passeport pour l’au-delà est la vibration de l’aura qui permet à l’âme d’atteindre son plan d’harmonie. Certains restent coincés dans le bas astral, d’autres peuvent s’élever vers les sphères de la lumière. L’ange de l’âme, son guide, rencontré au bout du tunnel, cet être d’amour / lumière, ne demande guère si le défunt fut beau, riche ou puissant. Il contrôle seulement s’il s’est suffisamment donné, si son programme de vie a été bien rempli, ce qu’il a fait pour aider son prochain. La réincarnation est donc la clé de voûte de tout travail spirituel persévérant, car une seule vie ne suffit évidemment pas pour atteindre la perfection intérieure. L’atome germe permanent, tel un minuscule ordinateur, garde la mémoire cachée des expériences des vies passées. Jusqu’à l’âge de sept ans, les enfants se souviennent parfois d’autres existences. Ils ne se laissent pas impressionner par la mort, car ils savent intuitivement qu’elle n’existe pas.
Si la perte d’un être cher est une cassure et une souffrance motivée par l’absence, le prétendu mort lui, est libéré de la gangue limitative de son corps physique.
Les orientaux le conçoivent parfaitement et pour eux la mort est une fête, une réelle naissance cosmique. Ils savent que l’âme, une fois évadée de sa prison de chair, peut voyager à la vitesse de la lumière et s’épanouir sur son propre plan de conscience bien plus intensément vivante que sur la terre. Mais revenons à notre pseudo mort.
Tous les actes passés accompagnent l’âme dans l’au-delà et le libre arbitre en porte la responsabilité : la semence expérimentale du passé renaîtra dans les incarnations suivantes, car comme nous l’avons vu un peu plus haut toute cause produit un effet et chaque effet à sa cause. Deux sortes de mort peuvent être vécues : -la mort initiatique qui supprime l’illusion et ouvre par l’épuration intérieure à une vie plus proche de l’authenticité Divine :
l’homme n’a nul besoin d’avoirs ni de pouvoir, il doit accepter le dépouillement intérieur pour accoucher de sa propre mort et lui donner vie. Savoir mourir pour mieux renaître, car mourir à soi même élève et permet de se tourner vers autrui. -La mort physique, où la vie se poursuit sur un autre plan.
L’âme entre dans un nouveau monde tout aussi vivant. Echange permanent des âmes entre la terre et le Ciel : le Ciel donne, la terre/humanité reçoit puis redonne ce qu’elle a reçu et le Ciel à son tour peut s’en nourrir.
L’âme participe ainsi à la vie éternelle et fait alliance avec les forces cosmiques inépuisables. Donner et recevoir est l’éternel circuit de l’amour. Les milliards d’humains incarnée ont chacun leur ange gardien, leur guide, qui veille discrètement à ce que leur programme d’âme soit accompli, n’impose jamais rien, laisse intact le libre arbitre et souffle discrètement son conseil à l’intuition.
Il suffit de l’appeler ou de lui demander de l’aide pour qu’il réponde, d’une manière parfois détournée, et ses interventions sont dirigées vers l’accomplissement de l’âme, de son évolution, de sa compréhension, afin que l’homme ne s’emprisonne pas lui-même dans des cycles d’incarnations karmiques, mais qu’au contraire il en sorte en ne buvant pas aux 4 mamelles symboliques du « diable » (ce qui divise) créé par le psychisme : pouvoir, paresse, division, égoïsme. Le diable est notre psychisme qui divise alors que nous devons chercher en toutes choses l’harmonie et l’unité. Ce maître d’ombre règne sur le subconscient, il est maître des refoulements et désirs « inavouables ». Mais le « diable » ne règne que sur l’intellect et non sur le mental supérieur, il faut alors pour le battre, se placer sur un terrain où il n’a pas de prise : l’altruisme, l’unification et la quête spirituelle. Face au ' « diable », la plus grande force à utiliser est donc de comprendre ce qu’est la dualité sans l’attaquer de front mais en la dissolvant après l’avoir résolue. |
|  | | Exos Admin

Inscrit le : 04 Jan 2006 Messages : 1324 Localisation : exos64@wanadoo.fr
| Sujet: Re: L’AME ET SON EVOLUTION. Mar 25 Sep - 11:49 | |
| . Mais lui aussi fait partie du tout, il est donc indispensable de s’aimer soi même avec ses propres divisions et défauts, en les offrant progressivement à la lumière lucide de l’esprit qui les purifiera, car l’accession à l’unité n’est autorisée qu’après la victoire sur la dualité reconnue en soi.
Tout cela doit se faire sans précipitations, car le danger est de se voir retomber par excès d’impatience, car la quête est loin d’être terminée. La personnalité doit être entièrement purifiée par le feu et être à maintes reprises détruite puis reconstruite jusqu’à son élévation finale vers l’esprit immortel. Sans se contenter de subir les contraintes du monde tangible et de ses karmas terrestres, le cherchant doit s’élever vers les valeurs constructives.
Lorsque la vie est bâtie sur des fondations spirituelles, la matérialité qui croyait les remplacer cesse d’être alimentée et s’effondre pour les laisser resplendir. L’esprit demande à se débarrasser des conventions, des dogmes, des institutions, des entraves éducatives, sociales ou familiales et de rester libre intérieurement pou laisser place à l’essentiel. L’âme comprend, que l’ascension vers les plans élevés ne peut se faire que sans orgueil, grâce aux valeurs intérieures, à la foi et à l’amour et que cet amour est un don réciproque toujours payé de retour car autant que l’âme humaine, l’âme cosmique est nourrie par le don d’amour qu’elle déverse à son tour.
L’âme ici, accède à un état de conscience supérieure, elle est en le véritable espoir d’un au-delà paradisiaque, elle sait que l’heure de sa libération karmique est arrivée, elle a sacralisée la vie, elle s’est purifiée, elle est devenue pur don d’elle-même, altruisme, amour.
Elle a su trouver l’harmonie dans toutes ses dualités car elle a acquis le discernement qui sert à démystifier l’illusion de la matière. Laissant derrière elle, le miroir magique et magnétique des souvenirs terrestres, elle le traverse pour parvenir dans le giron de la mère cosmique, l’âme Divine et aperçoit enfin la lumineuse silhouette de la Jérusalem Céleste. Et c’est en entrant dans le giron de sa mère qu’elle entre en communication avec le Divin. Communication silencieuse, communion totale par le truchement de l’amour. L’âme est à présent dans la nudité de l’enfance retrouvée.
Elle a souhaitée avec ses frères expérimenter la vie de la matière quittant son Eden de lumière, pour purifiée une terre opacifiée par l’ignorance, la transgression ou la profanation des Lois Divines, mais la rédemption lui a été offerte dès qu’elle a laissées les tentations et spéculations seulement matérialistes pour retrouver son innocence première.
Authentiquement et éternellement éclairée, elle n’a plus aucun besoin que celui de l’amour de l’âme. Tout devient joie, un ressenti permanent d’une qualité rare conquis seulement par celui qui a suffisamment souffert pour en comprendre le prix. Ses rapports de force sont devenus rapports d’amour, plus jamais seule, plus jamais déçue, ses passions primaires sont oubliées, ses instincts sublimés, ses désirs transmutés en aspirations et ses aspirations en félicité.
Les tourments et les souffrances devenus inutiles à la compréhension sont apaisés par la chaleur bienfaisante du Père cosmique. L’âme victorieuse s’ouvre à une nouvelle vie. Elle fait désormais partie intégrante de l’Harmonie universelle. Elle ne peut plus naître ni mourir : elle EST. Elle a rejoint l’Essence. Sa sagesse et son ouverture de conscience ont racheté ses fautes antérieures, elle a suivi fidèlement la voie Royale vers la révélation, puis retrouvée l’équilibre parfait et définitif de ses origines, leurs innocences et leurs puretés. Elle pourra désormais goûter aux fruits des deux arbres : de l’incarnation et de l’immortalité puisqu’elle a harmonisée en elle le Ciel et la Terre et fait les bons choix dans la dualité pour s’en dégager à tout jamais. Elle est rayonnante, elle a découvert son propre centre. Elle est en Dieu, elle tout AMOUR.
“Ne pleurez plus mes frères, vos défunts ne sont pas défunts. Ils sont plus vivants que jamais, ils sont dans l'amour et la félicité. Ils vous aiment, ils vous regardent avec compassion et altruisme. Ils essaient de vous parler mais vous ne les entendez pas, votre coeur n'est pas en état de les entendre parce que votre souffrance est trop grande. Pour entendre vos amours de l'autre vie, apaisez vos souffrances, apaisez votre esprit, apaisez votre coeur, alors vous percevrez l'imperceptible murmure de la rosée du matin qui anime les âmes. Ils sont tout près de vous et vous suppute à l'oreille l'espoir et l'amour, ils ne sont malheureux que de vos souffrances. Ne pleurez pas pour eux, ne plaignez pas l'enfant ou l'amour parti. Partir ne veut pas dire adieu, partir n'est qu'un au revoir, car rien ne se meurt jamais, ni les âmes ni l'amour. Tous vous attendent avec le sourire bienveillant aux lèvres pour enfin retrouver ensemble la joie et la vie éternelle. Ne pleurez plus mes frères. Soyez en l'espoir, il vous portera à la félicité et au renouveau des âmes fusionnelles”.(message spirite)
BIBLIO et INTERNOGRAPHIE : - LE FIL D’ARCANE – Connaissance Vivante – éditions du Dauphin - COMMENT CONNAITRE DIEU – Deepak Chopra – Aventure secrète - LE KYBALION – Trois Initié – éditions Chapitre - AU SEUIL DE L’INITIATION (vers la sagesse) – H. Durville – éditions Chapitre. - Sites : « le contact avec les anges ». http://home.tiscali.be/meline/contactd.htm
Merci à tous et à chacun de tout l’amour que vous portez en vous et que vous donnez à chaque instant auprès de ceux qui ont besoin de vous, de votre présence, de votre main tendue, souvent ils n’ont eu besoin que d’un sourire ou d’un geste …..
Conclusion spirite : « Ne te laisse jamais éteindre par les difficultés de la vie, va droit devant avec amour et altruisme, tu verras alors l’harmonie en toutes choses et le soleil levant te mènera toujours vers des Cieux plus bleus. Ne sois pas triste, rien n’arrive jamais au hasard, tout est prévu pour te faire grandir et te ramener au Père. Ne blâme jamais personne que toi-même lorsque les choses ne vont pas comme tu aimerais, c’est juste parce que tu n’as pas appris à les regarder. Alors, apprend, travaille, lis, réfléchis, donne et ne reprend jamais. Redeviens l’enfant de ton cœur et remercie le Ciel des bienfaits qu’il t’accorde, car sans lui tu n’aurais peut-être pas avancé en l’esprit. C’est le Ciel qui t’attire à lui en dépit de tes réticences et tes retours incessants à la matérialité. Sois heureux, tu le mérites, prend soin de toi, prend soin des autres et donne, donne, donne et redonne de l’amour toujours. Tu en as une source inaltérable et inépuisable en ton cœur, fait la jaillir sans en perdre une goutte, elle est ta fontaine de jouvence. »
Avec toute mon affection. Mireille.
http://choisirdieu.unblog.fr/articles-personnels/
. |
|  | | |
| Page 1 sur 1 |
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| | |
| |
|