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L'égo spirituel

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Exos
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MessageSujet: L'égo spirituel   Ven 16 Juin - 17:21

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L'égo spirituel




« Nous allons parler un petit peu du sujet de l’ego spirituel, mais nous y reviendrons ultérieurement. Ce sujet est vaste mais aussi important.

Les êtres humains fonctionnent à plusieurs niveaux de conscience, mais parfois ces différents niveaux de conscience peuvent fonctionner simultanément. Les humains reçoivent aussi des impulsions, souvent même des informations venant de leurs multidimensionnalités.

Chacun d’entre vous a de l’ego spirituel, même s’il ne s’en rend pas compte ! Petit à petit, lorsque vous aurez réellement compris qui vous êtes, ce que vous êtes, ce que vous êtes venus apporter en toute humilité, ce que vous êtes venus donner et aussi ce que vous êtes venus ancrer, vous n’aurez plus besoin de l’ego spirituel ni de l’ego tout court. L’ego spirituel est une autre énergie de l’ego, c’est le vouloir bien faire, le vouloir être reconnu, le vouloir aider les autres, le vouloir être apprécié des autres par un comportement spirituel. Ce mot vouloir n’existera bientôt plus pour chacun d’entre vous.

Vous devez simplement vous poser ces questions chaque fois que vous agissez :


Dans quel état d’esprit est-ce que je le fais ?

Pour qui et pourquoi ai-je ce comportement ou pour quelle raison est-ce que j’agis ainsi ?

Quand j’aide au travers du soin (quel qu’il soit) pour qui est-ce que je le fais ?

Lorsque vous le faites, que ce soit par Amour total, c’est-à-dire pour aider l’autre sans rien en attendre, sans en éprouver de satisfaction !

Certes, vous pouvez, dans vos comportements, avoir le plaisir du travail accompli, de la mission accomplie, mais entre ce plaisir du travail accompli et le plaisir caché, camouflé d’un ego qui montre le petit bout de son nez, il faudra apprendre à faire la différence.

La seule chose que nous vous demandons c’est de prendre conscience de la façon dont vous fonctionnez et de vous questionner, d’être très vigilants avec la parole. La maîtrise de la parole est une étape très importante dans votre évolution. Elle vous mène vers la sagesse.

Les êtres humains veulent souvent apporter aux autres, les soulager, les aider. Cela part souvent d’un très noble sentiment mais s’ils ne sont pas vigilants, ce sentiment peut se transformer en pouvoir inconscient.

Nous pourrions encore vous dire beaucoup de choses sur l’ego ou sur l’ego spirituel. A notre avis l’ego spirituel est beaucoup plus fourbe parce que beaucoup moins facile à détecter, à déceler, que l’ego de la vie quotidienne. L’ego spirituel se pare souvent des plus belles couleurs, des plus beaux atours, c’est pour cela qu’il est plus difficile à détecter et également à transformer.

Ce qui peut vous mettre à l’abri de l’ego spirituel c’est l’Amour que vous apportez aux autres et la façon dont vous les aidez, parce que l’ego spirituel se trouve souvent dans l’aide que vous leur apportez.

Si dans l’aide que vous apportez aux autres vous n’êtes simplement qu’un canal très humble et plein d’Amour, il n’y aura jamais de satisfaction de l’ego !.

Sachez que plus vous vous rendrez compte de votre évolution, moins vous aurez envie d’en parler, moins il faudra en parler. Votre évolution spirituelle ne concerne que vous, tout comme votre évolution tout court. L’autre ne peut pas comprendre ce que vous êtes vraiment pour la bonne raison que vous avez vous-mêmes des difficultés à vous comprendre, à vous cerner, mais petit à petit les portes de votre conscience humaine s’ouvriront les unes après les sur la conscience spirituelle.

Beaucoup de choses se transformeront en chacun d’entre vous, que vous ne comprendrez pas tout de suite, que vous n’intègrerez pas non plus immédiatement. Petit à petit les voiles tomberont et c’est à ce moment-là qu’il faudra être le plus vigilant avec vous-mêmes pour ne pas tomber dans l’ego spirituel.

Parfois, même si vous ne l’entendez pas, votre ego vous dit : « tu vois, tu as un tout petit peu plus de capacités que ton voisin, tu as les capacités d’aider, de soigner, de bien parler, de bien écrire, de réconforter, tu es plus élevé que ton voisin ! »

Si ces pensées vous effleurent, il faudra les éclairer par votre Amour et les refuser le plus vite possible. Tout ce que vous faites, le moindre acte de votre vie doit être fait avec humilité, avec reconnaissance, avec sagesse, avec Amour, avec gratitude.

Pour vous faciliter la tâche, lorsque vous aidez, offrez également cette aide à l’Univers ! Quelle que soit la façon dont vous soignez, faites votre soin pour la personne qui est venue (le mot soin d’ailleurs est tout à fait incorrect mais nous continuons à l’employer par facilité), faites ce que vous avez à faire avec tout votre Amour et offrez tout cela à l’Univers.

Tout ce que vous donnez aux personnes qui viennent vers vous, donnez-le également à l’Univers . Quand vous faites un acte de don, un acte de projection d’énergie d’amour, ayez simplement cette pensée : tout ce que je donne à telle personne, tout ce que je lui offre pour l’aider, je le donne et je l’offre aussi à l’Univers car sans la Source, je ne suis rien, sans l’énergie Universelle, sans cette immense énergie d’Amour qui est autour de moi, je ne suis rien. Donc, en offrant également tout cela à l’Univers, je le reconnais.

Voilà un peu une façon d’offrir à l’Univers.

Pour en terminer avec ce sujet, il est toutefois très important que vous aidiez les êtres qui en ont besoin, que vous leur donniez, redonniez la confiance, le courage de continuer leur route et, qu’autant que vous le puissiez le faire, vous les soulagiez de leurs souffrances physiques ou morales.

Chaque fois que vous faites un tel acte, reliez-vous à l’Univers, à la Source ou à la mère Divine pour que vous ayez bien en conscience que ce n’est pas vous l’acteur, que vous êtes le transmetteur mais cependant qu’au-dedans de vous la partie Divine qui illumine entre en grande activité.

Voilà ce que nous voulions dire sur ce sujet. Bien évidemment il est beaucoup plus vaste et demanderait un développement beaucoup plus important mais nous avons fait un petit tour dans le développement de ce sujet. »




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Dernière édition par le Mer 13 Fév - 7:44, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: L'égo spirituel   Sam 13 Oct - 8:47

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Citation:
Ces grandes difficultés dont je parle sont celles rencontrées par de nombreux travailleurs de la lumière lorsqu'ils amènent la lumière au travers d'eux et celles qui sont connues lorsque leurs egos commencent à grossir avec la puissance de la lumière qui s'écoule à travers eux. Nous disons que ceci se produit uniquement quand la lumière n'est pas ancrée et qu'elle ne peut être reçue par le coeur, conduisant ainsi à un déséquilibre entre le mental et le coeur. La grosse tête vient d'une trop grande quantité de lumière dans la tête et pas suffisamment de lumière s'ancrant au travers du coeur. Ceci crée la supériorité et déconnecte l'âme des coeurs des autres personnes.



Lien pour travailler avec la lumiere et comprendre les "obstacles normaux " pour une meilleur prise de conscience

http://lumiere-energieamour.forumzen.com/viewtopic.forum?p=5#5

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MessageSujet: Re: L'égo spirituel   Mer 13 Fév - 7:43

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L’ego spirituel et la rencontre du Minotaure



Une aube nouvelle se lève quand un être humain comprend l’importance du travail sur soi et c’est dans cette lumière naît le chercheur de vérité. C’est lui qui se sentira attiré par les livres traitant de spiritualité, qui ira suivre des stages de développement personnel, pratiquera une forme de yoga, ira visiter des ashrams et des monastères, ou encore fera du tourisme spirituel de gourou en gourou. La condition de chercheur de vérité est périlleuse. Elle est une conversion de l’existence dans une quête orientée par la question fondamentale : « qui suis-je ?». Celui qui est taraudé par cette question ne revient jamais entièrement à son ancienne manière de vivre. Il est dans le monde, mais sans y appartenir vraiment. Mais d’un autre côté, le chercheur spirituel est sur un fil, car l’ego, loin de retrouver la place modeste qui lui revient, va se réfugier dans la quête elle-même et devenir ego spirituel.

L’ego spirituel est une énergie sublimée de l’ego, il est, sous les auspices d’une éthique bien affirmée, le vouloir bien faire, mais aussi et simultanément, le vouloir être reconnu ; le vouloir aider les autres, mais jamais sans le vouloir être apprécié des autres dans une conduite spirituelle. L’ego spirituel se sert très habilement de la générosité, du service, du sacrifice consenti, de l’aide apportée à autrui etc. De toutes les conduite méritant l’éloge.


En vérité, l’amour authentique n’attend pas de reconnaissance et l’aide véritable ne s’attend pas à être payée d’éloge et de remerciements. Ce qui est une manière subtile de renforcer l’ego. L’ego spirituel est beaucoup plus fourbe parce que beaucoup moins facile à détecter que l’ego de la vie quotidienne. Il a trouvé une niche pour se maintenir sans éveiller les soupçons, la niche du devoir, de l’aide apportée, des bons sentiments, de la religion, de l’éthique, ou d’une fierté responsable. Il peut même se ranger dans un camp, le camp des « spirituels », évidemment bien supérieurs au camp des « matériels ». En termes religieux, l’ego spirituel, ce sera « le bon chrétien », ou « le bon musulman », face à ces misérable « païens », ces « infidèles » etc. L’ego entretien la dualité. L’ego spirituel est un poseur qui aime à se parer de belles phrases, à citer les sages, et même à arborer les attributs extérieurs d’une vie spirituelle. Quitte à porter le costume du moine quand on n’a pas en réalité la véritable simplicité intérieure, l’humilité la plus profonde et le vrai sens du Sacré. L’habit ne fait pas le moine. L’ego n’existe que par rapport à un autre ego, c’est entendu.


Ici, la question devient très complexe, car la culture éthique donne les moyens de déguiser dans l’altruisme le désir de reconnaissance dont l’ego a besoin pour perdurer de manière inchangée. Le terrain est donc délicat et il importe au plus haut point de ne pas relâcher la lucidité. Dans toute initiative consciente se pose la question : « dans quel état d’esprit est-ce que je fais cela ? » Ou encore : « quelles sont mes motivations » ? Si c’est la compassion qui porte, il n’y aura pas de réponse, pas d’attente et le seul fait de donner de soi, sans motif sera présent. Et nous repartirons sur la pointe des pieds sans attendre des remerciements. Seule l’action libre, spontanée, sans motif, est par avance dégagée de l’empire de l’ego. S’il y a un pourquoi insistant et un sens fort de l’identité attaché à l’acte, il y a fort à parier que l’ego est encore de la partie, auquel cas, encore et encore, il doit être repéré et mis en lumière.

C’est là aussi que se jouent l’ambivalence du reniement et de l’estime de soi. Un certain goût pour le sacrifice peut tout aussi bien dissimuler dans le reniement de soi et une manière de se voir confirmer sous le jour héroïque d’une grandeur morale irréprochable. Il est assez facile repérer l’enflure égomaniaque, il est plus délicat d’identifier son contraire, le reniement de soi, car il est drapé dans une valeur digne d’éloge. C’est ce qui rend trouble le masochisme ascétique. Souvenons-nous de Pascal dans Les Pensées, disant que la supériorité de la religion est d’enseigner la haine de soi ! Mais la haine de soi conduit à la haine d’autrui et n’a rien de spirituel. C’est l’amour du Soi qui conduit à l’amour d’autrui. Le martyr peut très bien n’être qu’une figure de l’ego spirituel. Le déficit de l’estime de soi et la surestimation de soi sont à ranger dans une même catégorie, celle de l’amour-propre et ses travers dans l’expérience de la dualité : de l’ego, avec la marque signalétique qu’il attache à sa mise en représentation. L’ego est un poseur. Qu’il se montre sous la forme d’une volonté de puissance ou celle d’une volonté d’impuissance, c’est toujours de lui dont il est question. Et, il ne faut certainement pas le cacher, cela reste vrai y compris sur le terrain philosophique. L’ego n’est pas séparable de la pensée. La pensée la plus élevée, la Pensée spéculative est pour l’ego spirituel une tour d’ivoire inaccessible, là où le culte de l’ego confine au sublime… ou au ridicule. Inversement, une bonne dose de ressassement existentiel qui prétend défier le penseur spéculatif et mâchouille l’absurde en se donnant un air théâtral est encore un bon repère pour l’ego spirituel.

Il n’y a donc pas de fin au processus de la lucidité, pas de limite au travail de mise en lumière. Le mental au service de l’ego est extrêmement rusé. Il ne se laisse pas prendre, dès qu’un de ses artifices a été découvert, il en cherche un autre plus efficace. L’insoupçonnable en la matière réside dans l’usage pernicieux que l’ego fait de ses souffrances et dans leur provenance la plus intime, qui n’est rien de moins que celle de l’ego lui-même.

2) Quiconque entreprend sérieusement de mettre à découvert le sens de l’ego doit s’attendre à un moment à rencontrer les traces de son passé et les nœuds du cœur qui y sont noués. Pierre Lévy a écrit à ce sujet un texte magnifique :

« Un jour ou l’autre, il faut affronter son dragon. Chacun de nous a dans sa vie un monstre différent. Ce qui semble terrible aux uns n’est pour les autres qu’une gêne passagère. Mais pour tous il existe une «grande peur», un Minotaure au centre de son labyrinthe intérieur, une bête immonde qui arbore notre visage. Un jour, il faut se battre pour soi, pour sa propre cause, non pour quelque finalité élevée, sociale, politique, humanitaire, spirituelle ou autre. Décides-toi à affronter ce qui t’empêches de vivre pleinement. Guerroie pour ta vie. Bats-toi contre ta grande peur. Aujourd’hui est un bon jour pour accepter le combat, cesser de fuir, lutter avec ce qui te terrifie le plus. Comprends-tu que les gens et les situations qui font ton malheur sont les déguisements de cette peur, les masques du dragon qui t'habite ?
Toute vie contient une descente en enfer. Le labyrinthe est une représentation classique du monde infernal (le roi Minos était juge des enfers), mais aussi de la matrice. Comment sortir du Labyrinthe ? Comment revenir du pays des morts ? Comment ressusciter ? Comment renaître ? Comment naître ? » (texte)

Thésée doit combattre le Minotaure dans le labyrinthe avant de suivre le fil d’Ariane pour retrouver la sortie et recouvrer sa liberté. Thésée est l’ego spirituel, il n’est ce qu’il est que comme héros capable de vaincre son dragon intérieur. Le labyrinthe est la complexité mentale dans laquelle il s’est enfermé. Le fil est ce qui le relie au Soi. Rencontrer le dragon, c’est rencontrer l’origine de toutes les peurs, logée dans les chambres de l’inconscient. Descendre dans le labyrinthe, c’est aussi mettre en lumière ces nœuds psychiques dont les émanations troubles projettent toutes nos hantises et finalement :

«Le scénario qui a pris possession de notre être et dans lequel nous nous sommes enfermés : voila notre dragon. Affronter le dragon consiste à retrouver la situation, exactement la situation dans laquelle le piège s’est refermé. Revenir à l’instant de la chute, au lieu même ou nous avons perdu la liberté. A la phrase qui nous a condamné. A l’âge où nous avons perdu la vue. Nous devons retrouver cet instant que nous voulons fuir de toutes les cellules de notre être. Et là, il faut rejouer la partie mais, cette fois-ci, en sortant du piège par le haut. Si l’événement a engendré la peur ou l’orgueil, en sortir par la plénitude ou l’humilité. En sortir par l’innocence si la situation fondatrice a engendré la culpabilité ».

Tout scénario bien écrit a un dénouement. Nous avons vu à quel point il était pertinent de dire que la vie écrit notre histoire. Le dé-nouement, c’est le moment où le nœud est défait et la liberté reconquise. Quel que soit la manière dont nous pouvons nous y prendre, il est impossible de faire l’économie de ce travail. Même dans une approche aussi douce que celle du yoga et de la méditation, les textes anciens disent que nous ne pourrons pas indéfiniment nous faufiler entre les éléphants ! Ils vont forcément se réveiller ! Il me faudra bien un jour faire face à la somme de toutes mes peurs. Le dénouement sera aussi un dénuement.

Dans La Dialectique du moi et de l’inconscient, Carl Gustav Jung explique que l’enjeu d’une thérapie n’est rien d’autre que de mettre fin à la séparation entre le conscient et l’inconscient et de réunifier la psyché. D’où ce travail qu’il appelle l’assimilation des contenus inconscients.

Là réside le sens du travail individuel sur soi-même. Ici, il n’y a pas de règle générale qui vaille, car l’obstacle, c’est le mien et pas le vôtre. Les problèmes sont les miens et pas les vôtres et nul ne peut se mettre à ma place pour les résoudre. Nul ne peut constituer un modèle, toutes les trajectoires individuelles sont uniques, irréductiblement, singulières. Aucune généralisation n’est possible et l’explication qui convient à l’un peut très bien n’avoir pas de sens pour un autre.

Le vrai problème, c’est de savoir si la démarche de l’analyse peut vraiment en venir à bout. Ce que Jung remarque, c’est que la voie de l’analyse, dans « l’assimilation de l’inconscient est un processus qui entraîne et détermine des phénomènes inattendus et singuliers : au cours de la prise de conscience de leurs matériaux inconscients, certains sujets édifient une consciente d’eux-mêmes et un sentiment de leur moi qui ont quelque chose de provocant et qui, s’affichant de façon désagréable, frappent l’entourage par leur aspect excessif ; ils savent tout et de prétendent totalement avertis de ce qui se fomente dans leur inconscient». Bref, le mental est nourri et l’ego en ressort renforcé. L’inverse aboutit au même résultat : « d’autres sujets, au contraire, s’assombrissent, se dépriment ; ils se sentent comme écrasés par les contenus de l’inconscient. Le sentiment qu’ils ont d’eux-mêmes leur assurance s’amenuisent et ils en savent que regarder avec une morne résignation tous les élément extraordinaires que crée leur inconscient ». Ce qui revient à ne pas assumer quoi que ce soit, en restant, dit Jung fascinés par la révélation de la « fatalité de l’inconscient ». Jung a très bien vu ce qui se jouait ici. Derrière la confiance optimiste excessive des premiers, il y a en réalité un désarroi. Derrière la résignation des seconds, se cache une volonté de domination encore plus assurée en réalité que celle des premiers.

L’analyse enclenche une partie de cache-cache avec l’ego qui va ruser en s’appropriant tous les contenus, pour éviter toute confrontation directe. Seul le voir lucide, instantané, foudroyant est libérateur.


la suite........

http://sergecar.club.fr/cours/sujet3.htm

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Dernière édition par le Mer 13 Fév - 21:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'égo spirituel   Mer 13 Fév - 7:52

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aucune âme n'a besoin d'être sauvée sur Terre.
La vérité est que toutes les âmes s'éveillent sur cette Terre.

C'est l'éveil à la lumière qui crée en les âmes le bonheur dans leur vie.

Laissez aller toutes les croyances ou les besoins de sauver d'autres âmes dans cette vie.

Relâchez tous les schémas de victimisation
de façon à ce que vous puissiez être un clair canal pour la lumière.

Marie....






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