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L'échelle de la conscience...

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Exos
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MessageSujet: L'échelle de la conscience...   Ven 20 Jan - 7:52

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L'échelle de la conscience.


Pour atteindre l'Ascension finale et retrouver, ici sur Terre, la plénitude de sa conscience christique, l'Être de Lumière - vous - a besoin d'une échelle de conscience. Il doit également, cet Être merveilleux - vous - disposer d'un moyen d'infusion de conscience lui permettant de gravir facilement tous les échelons de son échelle de conscience.

L'Être a besoin d'une échelle de conscience et d'un moyen d'infusion de conscience.
L'échelle de la conscience comporte dix degrés, dix barreaux et permet de s'élever de la conscience humaine sociale jusqu'au sommet de la montagne, l'Omniconscience. Tout en s'élevant sur l'échelle de la conscience, l'Être traversera des états de conscience des plus plaisants tels, par exemple, la conscience de l'abondance et la conscience de la richesse.
Dans cette ascension vers l'Ascension... l'Être réalisera chacun des états de conscience. Il les comprendra pleinement et saura les distinguer les uns des autres. Il saura alors reconnaître dans quel niveau de conscience il se trouve lui-même à tel ou tel moment.
Étant pleinement conscient de ses états de conscience, il pourra en changer à volonté. Il choisira l'état de conscience le plus élevé qui convient le mieux à la situation du moment présent. Chaque présent se vit dans un état de conscience particulier. L'Être conscient se place délibérément dans l'état de conscience qui convient le mieux à chaque moment. Chaque état de conscience a ses propres caractéristiques et je vais tenter de jeter un peu de lumière sur chacun d'eux.


Non-conscience.


C'est un état de conscience des plus médiocre où végètent les dominateurs de toutes sortes, les criminels et tous les Retardataires de la dictature mondiale : tyrans, monstres et abrutis. Il sont la honte de l'humanité. Ici, c'est la voie de la perdition qui fait reculer les Retardataires d'une vague de vie.

Conscience sociale.


C'est la voie de l'individu qui peine et qui lutte. C'est la conscience vécue par l'humanité dans les pays développés de l'Orient et de l'Occident. Mille fléaux accablent chacun, la vie est terriblement difficile et la souffrance, excessive. Quand aux populations des pays non développés, elles vivent des conditions pénibles encore pire. Là, c'est la voie de la survie dramatique. La tragédie humanitaire bat son plein.

Conscience cosmique.


Cet état de conscience est un pas de géant au-dessus de la conscience sociale. Il est l'apanage de beaucoup d'Êtres éclairés qui ont compris que la société sans conscience est terminée. Ils travaillent beaucoup sur eux-mêmes. Ils utilisent abondamment et avec succès tout l'arsenal non-scientifique. Ils obtiennent la guérison. Des Êtres avancés comme certains guides sont devenus une réalité pour eux. Ils font preuve d'une spiritualité dégagée qui tend vers la Réalité. Ici, c'est la voie de l'énergie et la vie devient plus substantielle.


Conscience de Soi - l'ego.


La conscience de Soi dans l'ego, c'est la révélation pour l'Être de sa nature Divine et christique. Il découvre ce qu'il est en réalité et il comprend ce qu'il n'est pas. Il réalise qu'il est bien trop bas dans la conscience. Il comprend vraiment qu'il doit "monter ". Ici débute la voie de la conscience.

Conscience d'Être.


Dans cet état de conscience, l'Être sait maintenant qu'il est un Être de Lumière. Certes il ne le sait que mentalement, mais c'est déjà un progrès énorme. Cette connaissance nouvelle s'infuse rapidement en lui et sa vie se transforme gentiment et agréablement.

Conscience de l'abondance.


L'abondance , la conscience de l'abondance est un état de conscience remarquable. L'Être qui le vit a réalisé profondément en lui qu'il ne manquera jamais de rien. La peur de manquer l'a quitté pour toujours. L'abondance est une réalité pour lui dans sa vie. La conscience de l'abondance est le fruit de la conscience d'Être.

Conscience de l'unité.


Celui qui réalise la conscience de l'unité connaît, par ouverture de conscience, la Réalité de chaque être humain. Dans la conscience de l'unité, l'Être sait par expérience directe que tous les humains sont des Christ. Alors il est libéré pour toujours des calamités, du racisme, du sexisme et des pseudo-hiérarchies sociales. Sa vie se transforme radicalement et devient vraiment agréable.

Conscience de la richesse.


Cet état de conscience magique est directement le fruit de la conscience de l'unité. L'Être a découvert la véritable nature de la richesse. Il sait ce qu'est la véritable richesse, comment la reconnaître et la faire apparaître dans sa vie. Il sait que la richesse est toujours avec lui et qu'elle ne le quittera jamais. Cet être merveilleux sera riche pour toujours de la véritable Richesse.




Conscience de Soi - le Christ.


L'Être est parti de la conscience de Soi dans l'ego et il a franchi toutes les portes de la conscience. Alors sa conscience de Soi s'est élargie, "multipliée par mille " ; il se connaît lui-même profondément. Il a retrouvé sa conscience et il se connaît comme le Christ. Cette conscience continuellement infusée à doses massives produira ses fruits d'elle-même.
Elle ouvrira, cette conscience de Soi dans le Christ, les grands portails des étapes finales de la réintégration de Soi dans la conscience Divine, la Réalisation, la libération et l'Ascension finale.


Conscience christique.


La conscience christique est la première des trois grandes étapes finales de la réintégration dans la conscience. Cette conscience est le fruit que vous obtenez gratuitement lorsque vous avez gravi les échelons de la conscience. C'est la Réalisation.
Elle se produit d'elle-même et vous ne pouvez strictement rien faire pour l'obtenir. C'est l'état de conscience où vous réalisez vraiment et en profondeur que vous êtes le Christ, celui qui vit normalement sur le plan causal. C'est la réalisation de la conscience. Vous êtes un Être réalisé. Ici le Christ - vous -a définitivement perdu ses haillons, il a revêtu une robe blanche sans couture... Il ruisselle de lumière. Réalisez-vous cela?



Conscience Divine.


La conscience Divine se manifeste dans le Divin Être christique - vous - qui a atteint la réalisation. L'Être atteint la conscience Divine lorsqu'il a reconnu, maintenu et soutenu son état de conscience christique de toutes ses forces, de toute son âme et de tout son cœur.
Alors il atteint la libération; il est complètement libéré de toutes les contingences et limitations humaines. Il peut aller et venir, tout à fait librement, du plan éthérique au plan physique. Il navigue d'un monde à l'autre en toute liberté. Ce merveilleux Christ - un Être tel que vous - est devenu un "jivanmukta ", c'est-à-dire un libéré vivant. Il termine la mission terrestre qu'il s'est donnée et il jaillit dans la lumière, dans la gloire et l'apothéose de son Ascension finale.


Omniconscience.


Le Maître est de retour, il a retrouvé la plénitude de son Être. Le voilà à nouveau omniscient, omniprésent, omnipotent et omniconscient. Lui, c'était vous...
Cet Être splendide a jailli dans la lumière, dans la gloire et l'apothéose de son Ascension finale. Il a accompli son destin ultime, il a réalisé le Grand Œuvre alchimique.
Tout est accompli.




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MessageSujet: Re: L'échelle de la conscience...   Ven 20 Jan - 7:52

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La richesse et l'abondance



La richesse et l'abondance, voilà bien ce que tout le monde - ou presque - désire par-dessus tout. Si l'on résume les désirs de l'être humain à ses besoins de base, vous trouverez trois éléments : la santé, l'amour, la richesse.
Quelques-uns - ils sont très rares - possèdent les trois en abondance; alors ils recherchent le pouvoir et le prestige. D'autres méprisent tout cela et mènent une existence des plus monotones.
Certains - et les moins nombreux - rechercheront avant tout leur conscience. La conscience est une faculté que tous les êtres humains possèdent. Celle-ci peut s'élargir à l'infini et atteindre des hauteurs fantastiques. La conscience est ce que l'on connaît après l'avoir vécue. La conscience est l'expérience d'une réalité. Dans ses aspects supérieurs, la conscience est l'expérience d'une réalité supérieure pour l`être humain.
Dans ses aspects avancés, la conscience permet de retrouver la santé et même de guérir très rapidement là où les traitements conventionnels mettraient des mois ou des années à donner des résultats.
La prise de conscience de soi-même change souvent de façon surprenante la vie des personnes qui commencent à s'intéresser à ce sujet. Ainsi, des personnes seules vont-elles, de façon inattendue, rencontrer quelqu'un avec qui elles auront une relation des plus satisfaisantes.
La prise de conscience permet d'en arriver à la véritable connaissance de soi-même et, par conséquent, de découvirr les causes profondes de toutes nos difficultés et de tous nos problèmes.
La conscience nous montre en pleine lumière les causes qui nous gâchent la vie et elle nous éclaire sur la façon de les changer, de les transformer et de les éliminer.
La conscience va même beaucoup plus loin : elle génère spontanément dans notre vie de nouvelles causes qui permettront aux cadeaux de la vie de jaillir spontanément dans notre quotidien. Ainsi, l'ouverture de la conscience permettra à la vie de produire, naturellement et agréablement dans notre existence : santé, amour, richesse, abondance, joie et prospérité.
La conscience est la clé de la vie qui ouvre toutes les portes. Le seul problème de chacun est d'élargir encore et encore sa conscience; alors les limitations disparaîtront, alors jaillira l'abondance sous toutes ses formes.




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MessageSujet: Re: L'échelle de la conscience...   Ven 20 Jan - 7:53

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ETATS DE LA CONSCIENCE

Les niveaux de l'énergie intérieure



d'après John Lilly
extrait du livre "Le Cinquième Rêve", de Patrice Van Eersel





Dr John Lilly: pionnier de la communication avec les dauphins, inventeur du caisson à isolation sensorielle, chercheur et explorateur des états de la conscience. Auteur de "The Eye of the Cyclone", cité ici.

Patrice Van Eersel: journaliste, notamment à Actuel durant les années 80-90, auteur de deux livres devenus des best-sellers: "Le Cinquième Rêve", et "La Source Noire", quête scientifique et spirituelle à partir des NDE ("Near Death Experiences" ou "expériences de mort imminente").
Patrice Van Eersel est actuellement rédacteur en chef du magazine Nouvelles Clés.



"Pour commencer, il faut imaginer l'état de totale neutralité émotionnelle, celui où vous êtes simplement présent au monde, attentif, la tête claire. L'état où l'on devrait se trouver en société, lorsqu'on communique avec d'autres.Lorsqu'on enseigne, lorsqu'on apprend. Selon John Lilly, c'est dans cet état,et dans celui-là seulement, que nous pouvons rationnellement reprogrammer notre "biocomputer

A cet état de conscience neutre, on fait correspondre un point au centre d'une sinusoïdale, point auquel on attribue (arbitrairement) la valeur "48".
Qui que vous soyez, quels que soient votre degré d'évolution et votre humeur du jour, votre état intérieur se trouve à tout moment quelque part sur ce grand S."




48
Centre de neutralité dans les parages duquel nous nous promenons généralement, presque toujours un peu décalés, soit vers le haut, soit vers le bas.


+24
Etat "professionnel", dans lequel on peut se mettre en "pilote automatique" pour accomplir sa tâche (au volant d'une voiture par exemple, lorsque conduisant d'une main sûre, nous pouvons nous permettre de penser à autre chose)
-24
Imaginez-vous malade, nauséeux. Ou bien durement remis en cause par vos chefs. Ou abandonné par votre amour. Mais contraint de conduire ou d'aller au travail quand même. Vous vous trouvez en -24, état dit "négatif de base", où l'on peut encore agir, mais mal, et où l'on devient un danger pour les autres. Vous savez toujours danser, mais diable, quel labeur!

+12
L'extase, l'état de grâce. Vous n'êtes plus tout a fait présent sur Terre, et pourtant que le monde vous parrait beau! Tout brille, tout resplendit. Vous êtes follement amoureux, en état d'amour cosmique Vous ne dansez plus, vous "êtes dansé", la musique littéralement s'empare de votre corps.
-12
L'horreur. Plus question d'aller au travail, ni de conduire. Vous n'êtes que souffrance. Le monde vous apparait à travers un brouillard lancinant, épouvantable. Vous doutez d'avoir jamais su danser. D'ailleurs qu'est-ce que ce mot veut dire? Cet état porte simplement le nom d'extrême négativité.

+ 6
L'état de Buddha. Votre être est réduit à un point d'intense conscience, vous voyagez à travers les univers, porté par une ineffable énergie d'amour. C'est le niveau de réalité que connaissent certains experiencers des NDE.
- 6
Ce point de conscience amorce l'entrée en enfer, au royaume de la solitude totale et de l'absurde.



+ 3 / - 3
Derniers niveaux connus de l'échelle du Soi, ils échappent quasiment aux mots. Le Soi y est intégralement dissous: d'un coté dans l'Essence pure (c'est le grand Satori, ce que les derviches appellent le Fanaa, l'anéantissement dans l'Un),
de l'autre coté dans l'Ego absolu, quintessence du négatif et de la solitude.

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MessageSujet: Re: L'échelle de la conscience...   Ven 20 Jan - 8:36

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LES ECHELLES DU PARADIS.

Six personnes arrivèrent en même temps devant Saint-Pierre.

Il leur expliqua qu'il restait un petit passage à faire pour accéder au Paradis qui se trouvait sur un nuage dix mètres plus haut.

"L'ange de la justice va vous distribuer vos échelles de vie, et ainsi vous pourrez accéder au Paradis ou vous trouverez tout ce que vous désirez"

Tout le monde était très content. L'ange donna une petite échelle avec deux barreaux seulement au premier homme. Celui étonné lui dit qu'il ne pouvait pas accéder au nuage avec ce petit escabeau.

Saint-Pierre répondit : "Chaque barreau représente une bonne action volontaire et je n'en vois que deux inscrits dans ton livre de vie !

L'homme tout penot fut dirigé vers la salle "de réflexion des échelles" qui était archi-pleine de personnes qui analysaient leur vie avant de retourner sur terre essayer de se refaire une belle échelle.

Le deuxième homme reçut une échelle avec des barreaux tordus. "Impossible de monter avec cette échelle !" dit-il.

"Les montants représentent ta droiture et ton respect" répondit Saint-Pierre.

La troisième personne était une femme très forte. L'ange lui apporta une échelle avec d'énormes montants mais des barreaux comme des allumettes.

"Elle va se casser" dit la femme.

"Les montants représentent l'épaisseur de ta rigidité religieuse et les barreaux représentent le plaisir que tu t'es octroyé et que tu as donné aux autres" lui dit le saint homme...

Le quatrième reçu une échelle très large en bas mais dont les montants se touchaient rapidement en haut. Toujours impossible de monter.

"La largeur représente ta générosité quand tu étais jeune et puis au fil de ta vie tu as fermé ton coeur et tu es devenu avare" lui expliqua le préposé au paradis.

L'ange apporta une échelle toute vermoulue à la cinquième personne, une femme qui râla aussitôt : "Elle est toute pourrie votre échelle, vous pouvez vous la garder !"

Saint-Pierre lui dit avec douceur "Chaque trou dans cette échelle est le résultat de tes comérages, des phrases méchantes que tu as proférées, c'est l'empreinte que tu as laissée dans le coeur des personnes que tu as insultées".

Elle alla rejoindre les cinq autres personnes peu fière d'elle et promis de faire attention à son langage dans sa prochaine vie.

Le sixième homme reçu une très belle échelle bien droite, large et haute, toute en or.

"Tu peux monter sans problème au Paradis" lui dit Saint-Pierre tout heureux. "Tu as mené une vie honnête et respectueuse. Tu étais patient, généreux et serviable. Te voilà récompensé à ta juste valeur".

"Mais pourquoi est-elle en or ? je ne suis pas riche !" répondit l'homme tout géné.

"Tu l'as construite ainsi ! Chaque don que tu as fait pour aider tes frères, chaque larme que tu as versée pour tes frères souffrants était une pépite d'or qui alimentait ton échelle.

Il en est de même pour tous.

Plus vous donnez pour les autres et plus vous recevez ici"

L'homme heureux installa son échelle vers le nuage et monta au paradis sous une haie d'honneur d'anges qui jouaient son morceau de favori.

Joéliah



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MessageSujet: Re: L'échelle de la conscience...   Jeu 10 Aoû - 13:24

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La conscience




Selon wikipédia:


La conscience est l’intuition par un individu de son existence et du monde qui l’entoure (y compris d’autres êtres potentiellement doués de conscience) ; la conscience porte donc :

sur ce qui se passe dans l’esprit d’un individu : perceptions internes (corps propre), aspects de sa personnalité et de ses actions (identité du soi, conscience morale, respect de règles d'éthique), opérations cognitives, attitudes propositionnelles ;
sur la perception du monde extérieur, des entités vivantes douées ou non de conscience dans l’environnement et dans la société (autrui).

Les deux sens distincts du mot
Le terme conscience est donc susceptible de désigner deux choses :

Une représentation, même très simplifiée, du monde environnant et des réactions à celui-ci. On parle alors de conscience du monde, en anglais awareness. C’est celle qui est évoquée dans des expressions comme perdre conscience. Cette conscience-là est considérée comme présente chez les mammifères ;

Une représentation, même très simplifiée, de sa propre existence. On parle alors de conscience de soi, ou conscience réflexive, en anglais consciousness. On l’attribue pour le moment essentiellement à l’homme et aux grands singes anthropoïdes comme le chimpanzé et l’orang-outan.

La conscience dans ce second sens englobe logiquement celle du premier, puisque « se connaître » signifie nécessairement « se connaître dans ses rapports au monde » (y compris d’autres êtres potentiellement doués de conscience).

En médecine, la conscience est une des fonctions vitales qui comprend les réflexes et la capacité à bouger et parler spontanément. l’état de conscience (de la conscience pleine au coma profond) est déterminé par l’état neurologique du patient.

L’étude de la conscience concerne plusieurs disciplines, comme la psychologie, la psychiatrie, la philosophie de l'esprit et la philosophie de l'action.

Dans le langage courant, le concept de conscience peut être opposé à l'inconscient, à l’inconscience, à l’inattention, à la distraction, au divertissement, etc. En réalité, il existe un regard épistémologique sur la conscience, défendu entre autres par la sophrologie caycédienne, à savoir que la conscience est une force intégratrice de tout : l'inconscient, le subconscient et le conscient.

Il existe de nombreuses théories qui s’efforcent de rendre compte de ce phénomène. À partir de ces théories, on peut mettre en avant quelques groupes de questions fondamentales :

quelle est la nature de la conscience (et, par suite, son origine et son développement) ?
quelles sont ses caractéristiques ?
quel est son mode d’existence ? Comment peut-elle exister à partir d’entités non-conscientes ?
quelle est sa fonction ? A-t-elle une causalité propre et, si oui, de quelle nature ?
quelles relations la conscience entretient-elle avec les autres phénomènes de la réalité, physiques et mentaux ?

En résumé, il s’agit de décrire la conscience, de découvrir sa cause et de déterminer son rôle et sa valeur. Ce sujet fait l’objet de travaux de Daniel Dennett, Antonio Damasio et Jean-Pierre Changeux, ainsi que des sciences cognitives. Le modèle du spectateur cartésien est remis en cause car, fait remarquer Dennett, on ne peut expliquer la conscience par la conscience : expliquer exige que l’explication ne fasse pas appel elle-même à une compréhension de ce qu’on souhaite justement expliquer (« To explain means to explain away »). En d’autres termes, on n’aura expliqué la conscience que lorsque cela aura été fait en termes ne faisant pas intervenir le mot ni le concept de « conscience ». Sinon, on tombe dans un argument circulaire.


Définitions
Le concept de conscience a de nombreux sens que l’on peut s’efforcer de distinguer, bien que dans certains cas ces différences soient surtout des différences de degrés :

La conscience comme sensation : tout être doué de sensibilité peut être dit conscient, dans la mesure où il perçoit son environnement et répond à des stimulus;

la conscience spontanée, sentiment intérieur immédiat ; certains philosophes de l’Antiquité (par exemple les Stoïciens) parlent de toucher intérieur ;

on peut distinguer une étape supérieure, en signifiant par le mot conscience un état d’éveil de l’organisme, état qui différe du précédent par le fait qu’il ne se réduit pas à la passivité de la sensibilité (cf. en anglais, le mot wakefulness, vigilance, alerte); en ce sens, il n’y a pas de conscience dans l’état de sommeil profond ou dans le coma ;

Conscience de soi :
la conscience est la présence de l’esprit à lui-même dans ses représentations, comme connaissance réflexive du sujet qui se sait percevant. Par cette présence, un individu prend connaissance, par un sentiment ou une intuition intérieurs, d’états psychiques qu’il se rapporte à lui-même en tant que sujet. Cette réflexivité renvoie à une unité problématique du moi et de la pensée, et à la croyance tout aussi problématique que nous sommes à l’origine de nos actes ; ce dernier sens est une connaissance de notre état conscient aux premiers sens. Le domaine d’application est assez imprécis et comporte des degrés : s’il s’agit d’une conscience claire et explicite, les enfants ne possèdent sans doute pas la conscience en ce sens ; s’il s’agit d’un degré moindre de conscience, d’une sorte d’éveil à soi, alors non seulement les enfants peuvent être considérés comme conscients, mais peut-être aussi certains animaux.

un autre sens du mot conscience a été introduit par le philosophe Thomas Nagel : il s’agit de la conscience pour un être de ce que cela fait d’être ce qu’il est.

la conscience comme conscience de quelque chose (conscience transitive, opposée à l’intransitivité du fait d’être conscient). Cette conscience renvoie à l’existence problématique du monde extérieur et à notre capacité de le connaître ;

la conscience intellectuelle, intuition des essences ou des concepts.
la conscience phénoménale, en tant que structure de notre expérience.
Dans l’ensemble de ces distinctions, on peut noter une conception de la conscience comme savoir de soi et perception immédiate de la pensée, et une autre comme sentiment de soi impliquant un sous-bassement obscur et un devenir conscient qui sont en général exclus de la première conception.

la conscience morale, quant à elle, désigne le jugement moral de nos actions. Dans ce cas, la conscience nous permet de distinguer le bien du mal. Voir plus bas.

Histoire

La philosophie bouddhique étudie la conscience, vijñāna et en analyse les différentes formes et fonctions. Il s'agit alors de l'un des constituants de la personne, skandhas, distinct de la perception, samjñā ; cependant, si vijñāna est traduit par conscience, et que le terme désigne bien une connaissance, le concept ne recouvre pas la conscience dans la pensée occidentale.

Il n’existe aucun concept comparable à celui de conscience dans la philosophie grecque, et ce n’est qu’au XVIIe siècle que le terme devient un fondement de la réflexion sur l’esprit.

Chez certains auteurs romains, le mot latin prend une dimension morale dérivée du droit, exprimant le fait de se prendre soi-même pour témoin.

Le concept de conscience n’a été isolé de sa signification morale qu’à partir de Locke, dans son Essai sur l’entendement humain. Avant lui le mot conscience n’a jamais le sens moderne. En particulier, Descartes ne l’emploie quasiment jamais en ce sens, bien qu’il définisse la pensée comme une conscience des opérations qui se produisent en nous (cf. Principes de la philosophie).

C’est le traducteur de Locke, Pierre Coste, qui a introduit l’usage moderne du mot conscience (donc, en français, mais le sens du mot consciousness était bien sûr tout aussi nouveau) associé à l’idée d’un soi-même dont la conscience exprime l’identité.

Caractéristiques de la conscience

La conscience présente certains traits caractéristiques :

Le rapport au moi ;
la subjectivité : la conscience que j’ai de moi-même est distincte de celle d’autrui ;
la structure phénoménale ;
la mémoire ;
la disponibilité, ou liberté de la conscience à l’égard des objets du monde ;
la temporalité ;
la sélectivité ;
l’intentionnalité : toute conscience est conscience de quelque chose, est tournée vers autre chose qu’elle-même : « la conscience n’a pas de dedans, elle n’est rien que le dehors d’elle-même. » (Sartre).
l’unité ou synthèse de l’expérience ;
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MessageSujet: Re: L'échelle de la conscience...   Jeu 10 Aoû - 13:24

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Conscience de soi


La conscience s’accompagne de souvenirs, de sentiments, de sensations et de savoir que nous rapportons à une réalité intérieure que nous nommons moi. Cette conscience est appelée conscience de soi, et est structurée par la mémoire et l’entendement. Elle est en ce sens une unité synthétique sous-jacente à tous nos comportements volontaires. Les éléments qu’elle contient, souvenirs, sentiments, jugements, dépendent d’un contexte culturel, ce qui fait de la conscience de soi une réalité empirique changeante et multiple. L’unité et la permanence du moi ne sont donc pas garanties par l’unité de la conscience.

La célèbre affirmation de René Descartes "je pense donc je suis" tend à exprimer l'état de conscience de celui qui s'exprime. Autrement dit le sujet, disant "Je" exprime une conscience de lui-même (Ego), en terme de savoir (raisonnement - entendement). Le "Je pense" est interactif. Il implique et nécessite, pour être exprimé, la conscience de soi. La conclusion d'être pourrait dès lors paraître redondante. Toutefois, elle vient exprimer l'état et la relation sensitive. "Je pense donc je suis" peut donc se décliner en "Je sais que je ressens parce que je suis conscient".

Le rapport en première personne


L’introspection est la méthode d’investigation de la conscience qui vient généralement la première à l’esprit. C’est un fait que nous pensons avoir un accès privilégié à notre esprit, accès dont la conscience serait l’expression. Mais l’investigation de notre vie mentale n’est certainement pas suffisante pour élaborer une théorie de la conscience étendue : « on ne peut pas, disait Auguste Comte, se mettre à la fenêtre pour se regarder passer dans la rue ». Le sujet ne peut en effet s’observer objectivement puisqu’il est à la fois l’objet observé et le sujet qui observe, d’autant que la conscience se modifie elle-même en s’observant. Tout projet de psychologie scientifique impliquerait donc d’examiner la conscience à la troisième personne, même s'il faut alors se demander comment il est possible d’observer ainsi la conscience de l’extérieur.

Courant de conscience

L’idée de conscience de soi pose le problème de l’unité d’un sujet, d’un moi ou d’une conscience. On peut très généralement distinguer deux types d’hypothèses :

la conscience est l’expression d’une unité interne − le je du je pense ; cette unité peut être comprise de différentes manières :
unité d’un individu − le sujet pensant, voire « l’âme » (par exemple chez Descartes);

unité transcendantale − le sens interne comme conscience de mes contenus de conscience comme m’appartenant (Kant).
la conscience n’est qu’une liaison d’agrégats d’impressions (Hume) qui peut être décrite comme une suite plus ou moins cohérente de récits concernant un sujet purement virtuel − le moi. Aussi, « quand mes perceptions sont écartées pour un temps, comme par un sommeil tranquille, aussi longtemps je n’ai plus conscience de moi et on peut dire vraiment que je n’existe pas » (Hume, Traité de la nature humaine, I). Selon cette thèse, le moi est autre.

Conscience du monde extérieur

Selon Husserl, qui reprend un concept médiéval, toute conscience est conscience de quelque chose. Cela suppose que la conscience soit un effort d’attention qui se concentre autour d’un objet. Cette concentration est structurée par l’expérience ou par des catégories a priori de l’entendement, structures que l’on considère parfois comme les fondements de toute connaissance du monde extérieur. Dans l’idéalisme moderne la conscience est ainsi la source et l’origine de la science et de la philosophie.

Structure phénoménale de la conscience

À la question de savoir quelles relations la conscience entretient avec la réalité en général, une description phénoménologique répond que celle-ci a une structure spatiale et temporelle, structure qui est une organisation des concepts qui concernent notre expérience du monde et nous-mêmes en tant qu’acteurs de ce monde.

Conscience morale

C’est le sens premier du mot « conscience », que l’on trouve chez Cicéron et Quintillien, et qui dans la langue française reste sans concurrence jusqu’au XVIIe siècle (voir plus haut − section histoire).

La conscience psychologique est souvent évoquée comme une lumière, la conscience morale comme une voix : si la première nous « éclaire », la seconde nous « parle ». La conscience morale désigne en effet le sentiment intérieur d’une norme du bien et du mal qui nous dit comment apprécier la valeur des conduites humaines, qu’il s’agisse des nôtres ou de celles d’autrui. C’est le démon qui fit condamner Socrate.

Cette « voix » de la conscience, qui se fait entendre dans l’individu est pourtant, selon Rousseau, la même en tout homme. Malgré la diversité et la variabilité des mœurs et des connaissances, elle est universelle : elle est en nous la voix de la nature, car « quoique toutes nos idées nous viennent du dehors, les sentiments qui les apprécient sont au-dedans de nous, et c’est par eux seuls que nous connaissons la convenance ou disconvenance qui existe entre nous et les choses que nous devons respecter ou fuir » (Émile, Livre IV). Tel un instinct, mais pourtant signe de notre liberté, elle ne nous trompe jamais, pour peu qu’on l’écoute vraiment : « Conscience ! Conscience ! instinct divin, immortelle et céleste voix ; guide assuré d’un être ignorant et borné, mais intelligent et libre ; juge infaillible du bien et du mal, qui rends l’homme semblable à Dieu, c’est toi qui fais l’excellence de sa nature et la moralité de ses actions ; sans toi je ne sens rien en moi qui m’élève au-dessus des bêtes, que le triste privilège de m’égarer d’erreurs en erreurs à l’aide d’un entendement sans règle et d’une raison sans principe » (ibid.).

Entendue ainsi, dit Alain, la conscience est « le savoir revenant sur lui-même et prenant pour centre la personne humaine elle-même, qui se met en demeure de décider et de se juger. Ce mouvement intérieur est dans toute pensée ; car celui qui ne se dit pas finalement : « que dois-je penser ? » ne peut pas être dit penser. La conscience est toujours implicitement morale ; et l’immoralité consiste toujours à ne point vouloir penser qu’on pense, et à ajourner le jugement intérieur. On nomme bien inconscients ceux qui ne se posent aucune question d’eux-mêmes à eux-mêmes » (Définitions, in Les Arts et les Dieux).

Pour Alain, il n’y a donc pas de morale sans délibération, ni de délibération sans conscience. Souvent la morale condamne, mais lorsqu’elle approuve, c’est encore au terme d’un examen de conscience, d’un retour sur soi de la conscience, de sorte que « toute la morale consiste à se savoir esprit », c’est-à-dire « obligé absolument » : c’est la conscience et elle seule qui nous dit notre devoir.

La question demeure cependant de savoir quelle origine attribuer à la conscience morale. Car si pour Rousseau « les actes de la conscience ne sont pas des jugements, mais des sentiments »(ibid.), il n’en sera plus ainsi pour Kant, qui considérera au contraire la conscience morale comme l’expression de la raison pratique − et encore moins pour Bergson, qui verra en elle le produit d’un conditionnement social, ou pour Freud, qui la situera comme l’héritière directe du surmoi (Le Malaise dans la culture, VIII), instance pourtant en majeure partie inconsciente.

Fonctions de la conscience

Régulation du comportement et interface avec le monde extérieur : selon la théorie de l’access consciousness, l’état de conscience est un accès à une information susceptible d’être utile à l’organisme et de le guider. La conscience est donc un état indépendant à la fois de ce que cela fait d’être conscient de telle ou telle chose et de toute idée de structure phénoménale.
Fonction sociales
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Les théories de la conscience
Les questions de savoir ce qui caractérise la conscience, quelles sont ses fonctions et quels rapports elle entretient avec elle-même ne préjugent pas nécessairement du statut ontologique qu’il est possible de lui donner. On peut par exemple considérer que la conscience est une partie de la réalité qui se manifeste dans des états de conscience tout en étant plus qu’une simple abstraction produite à partir de l’adjectif « conscient ». Cette thèse réaliste (au sens de la philosophie médiévale, voir Réalisme et nominalisme) n’a plus beaucoup de défenseurs de nos jours. L’une des raisons est que l’investigation descriptive ne rend pas nécessaire ce genre d’hypothèses réalistes. Voir Rasoir d'Occam.

Dualisme
Physicalisme
La conscience du point de vue matérialiste : voir page de discussion.
L’approche de Timothy Leary avec ses 8 circuits.
Autres théories cognitives (Douglas Hofstadter, Daniel Dennett, Antonio Damasio, Gerald Edelman, Giulio Tononi).
et même des approches totalement physiques, comme celle de Jean-Pierre Changeux, selon lequel les percepts et les concepts constituent des entités physiques se traduisant par des connexions physiques et logiques de neurones, qu’il entend mettre en évidence; c’est déjà le cas pour les percepts.






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MessageSujet: Re: L'échelle de la conscience...   Lun 26 Mar - 10:00

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Les niveaux de conscience


Le niveau de conscience moyen sur cette planète est centré sur le troisième chakra.

Quelqu’un dont le niveau de conscience est centré sur le premier chakra, c’est un animal ; si vous êtes à table avec lui, il vous jette de la table et mange à voter place. Vous êtes deux rescapés en montagne, il va vous tuer pour survivre : il est dans l’instinct pur.

Quelqu’un dont le niveau de conscience est centré sur le deuxième chakra s’appropriera, commencera à réfléchir qu’il y a des territoires à respecter un peu.

Quelqu’un dont le niveau de conscience est centré sur le troisième chakra est dans l’émotionnel.

Quelqu’un dont le niveau de conscience est centré sur le quatrième chakra a conscience de l’humanité. Il est dans le cœur.

Quelqu’un dont le niveau de conscience est centré sur le cinquième chakra fera qu’il commencera à parler de la Vérité et à défendre le droit divin. Il va donc s’impliquer.

Quelqu’un dont le niveau de conscience est centré sur le sixième chakra a conscience d’un plan divin global. Il aura une vision de toutes les choses, une vision d’unité.

Quelqu’un dont le niveau de conscience est centré sur le septième chakra, il intégrera le plan de Dieu et saura trouver sa place dans le plan de Dieu.

Un être humain qui élève son plan de conscience en chakra devient civilisé.
Plus de 50% de l’humanité actuelle sont au troisième chakra et c’est la raison pour laquelle ils ne nous écoutent pas. Ils n’ont que faire de nos idéaux œcuméniques, de fraternisation sur la planète. Ce qui les intéresse, c’est se nourrir, se vêtir, se reproduire et avoir une maison…
On ne peut les juger car leur niveau de conscience est différent. 50% des gens sont au niveau du cœur et donc pourraient être convertis car ils se sentent impliqués mais n’ont pas encore fait le chemin dans leurs corps subtils.

Voilà comment fonctionne un être : toute la journée, il passe d’un niveau de conscience à un autre. Il se balade en lui-même et passe d’un état à un autre : il est dans l’instinctif et il frappe son voisin. Il va être dans l’astral en se lamentant. Il va être dans le mental en se posant toujours des questions. Dans le causal, il va décortiquer toutes les problématiques autour de lui et va commencer à comprendre la loi des causes et des effets (pourquoi le monde fonctionne tel qu’il est ?). Dans le vital divin et dans l’Esprit divin, il arrive à la centrale et aura une compréhension du tout.

La difficulté est de maintenir son niveau de conscience au niveau de l’Esprit divin.

Quand on est bien, centré car on a vécu une méditation avec un instant extatique, on est dans l’Esprit divin. Quand on retombe dans la personnalité humaine, notre pointe de conscience se balade dans un des autres cercles adjacents.

Le langage des Maîtres disent : « Apprenez à vous centrer ». On reste au centre de la cible. Voyez comment les musulmans ou les égyptiens se saluent (la main au cœur). Toute la difficulté dans la lutte avec l’ego est d’arriver à toujours maintenir la pointe au centre et pour cela il faut connaître tout le monde. Ce que l’on va faire, c’est diffuser notre énergie de proche en proche, du corps le plus subtil vers le plus dense, reconnaître tous les territoires et les accepter. On va s’accepter dans notre globalité. On va complètement fusionner avec l’ensemble et puis on dira à l’ensemble : «c’est là que proviennent les ordres du système.»
Comme un acteur, on utilise les rôles de chacun des systèmes (aspects de nous-mêmes) traduits par l’Esprit.


Passage actuel de l’humanité : se désolidariser de l’esprit groupe et devenir un Esprit individuel.
Nous avons 7 corps qui sont développés chez les êtres humains cosmiques. Chez les êtres humains terriens, les deux plus subtils (6 et 7) sont en germe et ils ne les développent pas. Ils les développeront s’ils atteignent une conscience cosmique c'est-à-dire une conscience libérée où ils vont se désolidariser de l’esprit groupe et qu’ils vont devenir un Esprit individuel. C’est justement le passage actuel de l’humanité. Les êtres cosmiques sont venus aider leurs frères et sœurs humains à passer à cette libération, c'est-à-dire à cet esprit d’individualisation. Cet esprit d’individualisation va permettre à l’humanité de sentir sa responsabilité de biens communs. Cela part de l’anatomie et voilà pourquoi tous les maîtres qui sont venus avant ont toujours dit que tout était en nous. Il n’y a pas besoin d’aller chercher ailleurs. Quand on reçoit un enseignement quelque il soit, on sent que cet enseignement est vrai (ou faux) au plus profond de notre être (cela donne un écho, une résonance qui se crée avec la partie de l’Esprit incarné). On (êtres humains cosmiques) va essayer de faire venir les êtres humains terrestres à la conscience de développer ces deux derniers corps. Qu’est ce qui va les pousser à le faire : c’est leur âme qui a été créée pour cela. L’âme a été créée par l’Esprit et est proche à la fois de l’humain et du divin : elle fait le lien entre l’humain et le divin (c’est l’intermédiaire). Dans toutes les sociétés, on nous a parlé de l’âme et très peu de l’Esprit car les sociétés (ou religions) qui ont diffusés la connaissance jusqu’à présent, .n’ont surtout pas cherché à nous libérer mais plutôt à nous enchaîner (attention, vous allez perdre votre âme si vous ne faites pas ceci ou cela….).On nous a culpabilisé et qui on a culpabilisé ? Notre âme !!! L’âme peut être culpabilisé, l’Esprit jamais.

Les êtres humains vont passer à un niveau cosmique, c'est-à-dire qu’ils vont commencer à s’impliquer réellement sur leur planète.





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Dernière édition par le Lun 28 Jan - 10:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'échelle de la conscience...   Lun 28 Jan - 10:50

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Les chakras et les plans de conscience

Capella et Lounawitch ayant déjà bien expliqué les chakras, j'ai choisi quant à moi d'aborder ce thème sous un angle que j'espère complémentaire, à savoir que les chakras sont nos liens, entre la terre et le Ciel. Ce sont des centres énergétiques de l'homme qui le relie aux plans Célestes.
En fait, chaque chakra correspond pour l'homme à un plan de conscience.

Ainsi on pourrait tenter d'expliquer les choses peut-être ainsi : L'être humain, au cours de sa vie, de ses vies, peut vivre de multiples péripéties mentales à tous les niveaux de conscience par lesquelles il passera.
On peut « répertorier grossièrement » (parce que tout est bien plus subtil que cela) 7 niveaux de conscience chez l'homme, qui correspond à l'ouverture ses 7 chakras (et vice-versa), liens entre le terrestre et le Céleste.
Chacune de ces 7 phases fait apercevoir à l'homme qui s'y positionne un Dieu différent. Entre les phases 1 et 7, le large fossé entre Dieu et l'homme se réduit peu à peu et finit par se refermer. Et par voie de conséquence, le Dieu des uns n'est pas celui des autres et, chacun des êtres sur cette terre a son propre niveau de conscience sur lequel il surfe inlassablement avant, un jour de pouvoir ouvrir un peu plus son âme vers Dieu, et ainsi se rapprocher de l'âme Céleste.

Au niveau le plus inférieur (qui correspond au chakra racine) encore en involution, et toujours sur terre pour apprendre tout ce qui est de plus bas en la matière, nous trouvons les personnes les plus viles et les plus ignobles. Ne maîtrisant aucun de leurs instincts, ils sont dominés par leurs passions les plus basses et n'ont d'humain que le nom. Les animaux leurs sont souvent supérieurs.

Puis l'évolution lui fait atteindre une autre conscience (chakra du bas ventre) celle où il a su maîtriser ses pulsions animales pour se fondre dans la foule, il est celui alors qui ne pense pas seul et fait toujours tout « comme tout le monde ». C'est l'effet groupe qui le mène (civilisation, pays, société etc…), il ne peut être guidé que par cet effet.

Un peu plus loin, nous trouvons la forme de conscience plus individualisée (chakra du plexus) celle du moi plus égocentrique. L'être est alors celui du pouvoir et de l'individualisation. Il se développe alors une irrésistible envie de paraître et une mauvaise gestion des émotions. Certains s'élèvent au rang de « star » de la société, dominés alors dans leur mental erroné par la notion de supériorité.

Vient ensuite, enfin, les niveaux de conscience plus éveillées où l'âme entre alors en phase évolutive, l'involution étant arrivée à sa fin.
C'est une étape importante où l'homme prend enfin conscience que le cœur a ses raisons que la raison ignore (chakra du cœur). Le chemin spirituel est amorcé. Connaissance de soi en recherche, ainsi que premier contact avec les guides et les guérisons. Don de soi, partage, font partie de la vie du cherchant. Des bases solides au développement sont posées. Cette étape représente pour l'Homme, le passage de l'ère des poissons (matérialité, instincts, sciences prédominantes, raison…) à l'ère du verseau (spiritualité, science de l'âme, éveil..). C'est le niveau de la transition vibratoire (car tout est vibration, nous sommes vibrations), celui de l'ouverture du cœur nécessaire à une meilleure harmonie entre les êtres, et de la recherche de l'équilibre entre matérialité et spiritualité.

On entre ensuite dans le domaine de l'illumination temporaire (chakra de la gorge). L'être humain est un homme nouveau, il a vécu une expérience mystique de vive intensité : une NDE, un choc émotionnel, un éveil de conscience brutal ou une grâce particulière. Il peut avoir la révélation intime de ses vies passées. Il a acquis la perception des réalités suprasensibles et spirituelles. Il devient pour lui-même et les autres un canal de réception et de transmission d'énergies d'amour et de lumière, il maîtrise ses émotions et son mental, il est le guide apte à faire évoluer ses frères, ses dons de guérisons sont plus élevés, il communique facilement avec son guide spirituel. De par sa capacité d'amour et de lumière il est totalement incompréhensible à ses frères encore en involution, il a franchi les limites de l'existence matérielle ordinaire.

Avec l'éveil suivant, l'homme à ce niveau est un grand initié entouré de phénomènes merveilleux, lumineux et insolites (chakra du troisième œil) L'extase lui est familière. Ce sont les grands saints du christianisme, les sages de l'hindouisme et du bouddhisme. Ils s'incarnent par altruisme sans souci de leur destin personnel car ils ne possèdent plus de bagages karmiques. Leur incarnation est une mission d'aide et de soutien à l'humanité. Ils ont atteint un niveau de conscience qui englobe toutes leurs vies et toutes les civilisations de notre planète. Ils sont devenus totalement incompréhensibles pour tout le monde et seules les personnes du plan précédent peuvent les comprendre. Ils ne peuvent plus guider, ils ne peuvent qu'être et démontrer que Dieu peut se manifester en nous et que chacun peut arriver à le rencontrer. Ils sont très proches de la libération finale.

Enfin, vient l'état de l'illumination permanente, la libération totale (chakra de la couronne). Les êtres de ce niveau ont transcendé leurs êtres, ils ont suivi l'essence de Dieu. La refonte avec l'âme jumelle s'est accomplie, ils ont reformés l'être androgyne originel, reformée l'harmonie d'amour primordiale. Ils ne s'incarnent plus, ils peuvent envisager une vie différente et sereine dégagée de toutes contraintes matérielles où ils travailleront au destin cosmique de l'humanité.

Il faut bien avoir conscience que cette énumération n'est pas destinée à ce que chacun cherche à se cataloguer sur un niveau ou un autre, voire, tenter de faire entrer son voisin dans une ou l'autre case… ! Non, car tout est plus subtil que cela et la progression est lente, et les niveaux peuvent se chevaucher pour la transition. Il s'agit ici de se repérer un peu par rapport à tout ce qui nous entoure et de tenter d'expliquer d'une façon différente l'évolution de l'âme et son rapport avec les chakras mais surtout prendre conscience que, si nous sommes tous appelés à atteindre un jour le plan suprême, nous sommes aussi tous passés par le niveau d'involution le plus bas. Aussi, c'est avec beaucoup d'indulgence et de compassion, sans jugement de valeurs aucun, que nous devons considérer nos frères quel que soit leurs agissements et, aussi vils et bas que nous apparaissent souvent des actes barbares et honteux.
Ce ne sont probablement que des âmes « nouvellement » descendues, qui n'ont encore conscience de rien ou presque. Notre amour pour eux doit tendre à être le même que pour n'importe lequel de nos frères. Un jour ils seront « comme nous »…un peu plus civilisés (hum..parfois si peu..) mais d'antan nous étions comme eux. Nous avons tous probablement tué, volé et commis des actes que notre conscience d'aujourd'hui réprime avec ardeur ou ne peut comprendre ni imaginer. Notre rôle vis-à-vis de ces personnes, en tant que frères et tous issus de la même âme Divine et de la même Substance Originelle, est, tant que faire se peut et si possibilité il y a, de les aider à évoluer au lieu de les condamner, car Dieu lui ne les condamne pas, il leur permettra, comme à chacun de le rejoindre. Ne les jugeons pas, mais jugeons-nous plutôt pour nous améliorer. Le soleil brille pour tout le monde.

"Tout comprendre, c'est tout pardonner" Saint Exupéry


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MessageSujet: Re: L'échelle de la conscience...   Jeu 13 Mar - 13:05

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7 NIVEAUX D'EVEIL OU
DEGRES DE CONSCIENCE...



Pouvons nous faire le lien entre les niveaux de conscience et les dimensions ?


Nous ne sommes pas que dans un seul degré de conscience mais dans l'un ou l'autre selon les situations et evenements (nous avons certe une dominance mais pas une intégralité dans un degré de conscience en particulier)


Il existerait sept niveaux d'évolution spirituelle, voici donc ce qu'ils sont :



#1- Le premier niveau de conscience est relativement primitif au point de vue spirituel, c'est un niveau essentiellement matérialiste. La personne qui se trouve à ce niveau se complait dans le matériel, c'est-à-dire l'accumulation des biens et l'assouvissement de ses besoins primaires et des plaisirs des sens. De surcroît, elle est convaincue que la mort est une finalité, qu'après la mort il n'existe plus rien. Bien entendu, pour elle, l’existence de Dieu ou d'un être suprême quelconque n'entre même pas dans l’équation.

#2- Le deuxième niveau s'apparente beaucoup au premier, les possessions matérielles sont encore dirigeante, une pierre angulaire dans la vie de ces personnes. L'assouvissement des sens tient encore une place prédominante; ces personnes ont d'ailleurs tendance a croire que la valeur des gens est proportionnelle aux biens qu'ils possèdent. Par contre, dans la majorité des cas, les personnes du second niveau d'évolution ou de conscience croient en l'existence d'un être suprême, mais elles ont aussi tendance à créer un dieu qui sert leurs intérets. Leur spiritualité est très rudimentaire et par conséquent leur image de dieu l'est aussi. On pourrait dire que ces personnes croient en Dieu au cas ou... celui-ci existerait. Cela dit, ces personnes adoptent (ou entende adopter) une ligne de conduite non dénuée de principes.

#3- à ce niveau, on rencontre des gens qui accordent encore une certaine importance à l'aspect matériel, mais tout en croyant sincèrement en Dieu. La majorité d'entre nous serions à ce niveau d'évolution ou de conscience, où les personnes semblent parfois assise entre deux chaises, amassant des biens matériels, sans toutefois y accorder la valeur ou l'importance que leur accordent les personnes des deux premiers niveaux, jouissant des plaisirs des sens, mais croyant en un Dieu, mais nous en remettant plus souvent qu'autrement entre les mains de ceux qui nous disent en qui il faut croire et ce qu'il faut croire.


Ces trois degré sont en rapport avec notre mental, notre ego, nos peurs, nos conditionnements, nos attentes, notre culpabilité, nos doutes, nos limites, nos blessures, ce que nous devons encore regler dans cette vie.

Les quatre autres degré de conscience sont + en rapport avec notre Etre ou notre desir d'évoluer, de conscientiser et de trouver une certaine harmonie en soiet autour de soi. Dans les trois premieres c'est la division, dans les quatre derniers c'est la quete de l'union, de l'unité.



4# : Le niveaux 4 marque le début de la spiritualité, dans le vrai sens de terme. Les personnes qui ont atteint ce niveau ne sont plus préoccupées par l'accumulation de biens; elles n'ont plus besoin de ce genre de preuve pour prouver leur importance ou justifier leur existence. Elles apprécient les plaisirs des sens, sans toutefois se laisser dominer par leurs émotions ou leur passions; elles perçoivent la totalité de leur nature et elles sont conscientes du lien qui existe entre le physique, l'intellect, les émotions et la spiritualité et elles assument leur responsabilité de leur pensées, de leur sentiments et de leurs actes. C'est le début de l'universalité de la conscience.


# 5 : A ce niveau , les personnes sont dotées d'une sensibilité très raffinée, elles perçoivent l'univers comme un tout; elles sont conscientes des lois gouvernant notre univers et tente de les respecter le mieux possible. Elles ne repoussent pas l'aspect matériel des choses, mais, par contre, l'accumulation de biens n'est pas une préoccupation. Elles ont atteint un niveau où leur intuition joue un rôle important et elles arrivent a développer assez rapidement ( et asez facilement) leurs dons psychiques et s'en servent volontiers, principalement pour aider les autres. Elles s'appliquent aussi, de façon diligente, à se débarassé de leur préjugés.


#6 : À ce niveau, l'Individu unifie ses sens et sa spiritualité. Il s'est pratiquement libéré de ses passions et ses émotions ne le contrôle plus. Il est conscient de son corps physique, mais les biens matériels ne l'intéresent plus vraiment. Il fait d'ailleurs (pourquoi d'ailleurs prend un s?) peut de cas des contraintes et des limites humaines et sa pensée devient universelle; il s'est complètement libéré des préjugés. Il communique aisément avec les entités de l'au-delà, ainsi qu'avec son Moi supérieur; il connaît les raisons pour lesquelles il s'est incarné dans cette existance et comprend les leçons qu'il est venu apprendre. Il est pleinement conscient de son évolution et du niveau de conscience qu'il a atteint, sans en faire tout un plat.


#7 : Il s'agit du niveau le plus élevé de l’évolution humaine. La personne qui y accède n'a plus qu'une préoccupation spirituelle, rien d’autre n'existe a ses yeux. Cette personne se situe en quelque sorte entre la matière et Dieu; il n'est plus question pour elle de suivre les lois divines comme telle, parce qu'elle font partit de sa nature intrinsèque. Cette personne est ce qu'on qualifie habituellement de Maître, d'initié, c'est-à-dire quelqu'un qui a réussi la parfaite harmonisation entre le corps, l'esprit et l'âme. C'est un état très rare.






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